Les voitures sont garées à deux mètres des fenêtres de la salle à manger de la maison, non pas au niveau de la rue, mais au deuxième étage. C’est le danger imminent qui menace les habitants de le bloc délimité par Provença, Borrell, Majorque et Viladomat, parce qu’un parking avec entrée au 210 de cette dernière rue, qui occupe l’intérieur du bloc avec deux étages souterrains et deux autres en hauteur, a décidé à ses risques et sans permis de peindre le toit pour que cinquante voitures puissent se garer là.
Les voisins concernés ont porté l’affaire jusqu’à la dernière audience publique dans l’Eixample. Là, ils ont appris, par la bouche du conseiller Jordi Valls, que La préfecture a déjà ouvert deux dossiers contre le propriétaire de ce commerce et qu’elle ouvrira un troisième dossier disciplinaire en même temps qu’un premier véhicule y sera stationné. L’affaire pourrait surprendre. Le parking, vieux de plus de 50 ans, n’a jamais eu de permis pour occuper le toit avec des voitures. De plus, Les caractéristiques architecturales des deux étages supérieurs ne correspondent même pas aux plans des archives municipales.. Ils doivent avoir un certain aspect pyramidal, c’est-à-dire qu’ils ne doivent pas bloquer la vue des voisins du premier étage, comme c’est évidemment le cas depuis un demi-siècle. Quelle est l’astuce ? Le propriétaire du parking présente des recours aux dossiers et gagne ainsi du temps pour faire ce qu’il a fait ces derniers jours, en peignant les places, les panneaux de signalisation et quelque chose qui a encore multiplié la colère des voisins, en installant des caméras de surveillance qui ne pas Il est clair s’ils envahissent l’intimité des maisons.
Valls s’est mis d’accord avec les voisins et a promis, comme cela a été dit, qu’il suffirait qu’une seule voiture soit garée sur ce toit pour que la municipalité active un troisième fichier pour activité illégale, mais n’ont finalement pas pu garantir qu’ils ne stationnent pas, ne serait-ce que pour un temps, deux ou 40 véhicules.