C’est ainsi que progresse la vague ultra : un cap clé avec les élections en Allemagne, aux Etats-Unis, en Israël et en France

La défaite et le départ du gouvernement de Víktor Orbán en Hongrie après 16 ans au pouvoir ont été, en avril dernier, l’un des plus grands revers du mouvement nationaliste d’extrême droite dans le monde, après des années de montée inéluctable. L’engagement du président Donald Trump à tenter de le faire gagner et la participation du vice-président américain, JD Vance, n’ont pas suffi à enrayer une vague de lassitude populaire.