La faute de Ceuta, c’est Facebook, par Matías Vallés

Margarita Robles reconnaît enfin une « attaque massive » contre Ceuta, un curieux tournant lexical alors que jusqu’à aujourd’hui il était politiquement incorrect de parler d' »invasion ». Selon le ministre de la Défense, les près de cent mille assaillants marocains étaient des ingénieurs informaticiens, capables de déchiffrer les secrets numériques diffusés par des « agents déstabilisateurs » indéfinis. La foule qui est entrée sur le territoire de Ceuta, évitant un seul garde civil qui semblait les accueillir, était également composée de juristes experts qui interprètent les arrêts de la Cour suprême avec l’expertise d’un professeur en la matière.