Guerre au Moyen-Orient : la dernière minute pour Israël

Le gouvernement iranien a condamné la mort du porte-parole du groupe chiite libanais Hezbollah, Mohamed Afifi, dans un attentat israélien dimanche à Beyrouth, au milieu d’un barrage d’attaques israéliennes contre plusieurs régions du Liban.

Le porte-parole du gouvernement iranien pour les affaires étrangères, Ismail Baghaei, a regretté la mort d’Afifi, qu’il a défini comme « la voix de la nation libanaise », qualifiant les bombardements israéliens d' »acte terroriste », selon l’agence iranienne IRNA.

Les propos de Baghaei s’ajoutent à ceux du Hezbollah, qui a confirmé dimanche dans un communiqué le décès de son porte-parole, qui a rejoint comme « martyr » ses compagnons et son « père », Hasan Nasrallah, le plus haut responsable de la formation. mouvement politique et militaire, décédé dans un autre attentat à la bombe à Beyrouth en septembre.