Les réseaux sociaux ont transformé la façon dont nous apprenons la nourriture. Au fil du défilement, des doutes nous assaillent et semblent trouver une réponse immédiate : que manger au petit-déjeuner pour perdre du poids ? Le gluten est-il vraiment mauvais ? Avons-nous besoin de suppléments vitaminiques ? Ouvrez simplement TikTok pour trouver des centaines de réponses. Le problème est que nombre d’entre eux sont contradictoires, manquent de fondement scientifique ou répondent davantage à des intérêts commerciaux qu’à des critères sanitaires.
Dans ce contexte, il est de plus en plus nécessaire de disposer de professionnels capables de distinguer les opinions des preuves scientifiques, et de transférer les connaissances de manière rigoureuse et compréhensible à la population.
Au-delà d’une tendance virale
L’alimentation a une influence directe sur la santé et la qualité de vie. Elle est liée à la prévention et au traitement des maladies chroniques comme le diabète, les pathologies cardiovasculaires ou l’obésité, mais aussi à des domaines de plus en plus pertinents comme la santé mentale, la performance sportive ou le vieillissement en bonne santé.
Cependant, diffuser des recommandations utiles et adaptées à chacun nécessite une formation. C’est précisément la fonction du diététicien-nutritionniste : interpréter les données disponibles, les contextualiser et les transformer en stratégies alimentaires adaptées aux besoins individuels et collectifs.
Face à la multiplication des messages laxistes sur les réseaux sociaux, la formation universitaire joue un rôle fondamental. Il fournit non seulement une base solide de connaissances scientifiques, mais développe également la capacité critique nécessaire pour évaluer les informations et proposer des recommandations nutritionnelles fiables, sûres et fondées sur des preuves. « Avant de commencer mes études, je considérais les conseils diététiques valables que je voyais sur les réseaux sociaux parce qu’ils semblaient convaincants ou soutenus par des personnes ayant de nombreux adeptes. Le diplôme m’a appris à rechercher des preuves scientifiques derrière chaque affirmation et à comprendre qu’il n’y a pas de solutions universelles. Maintenant, je suis beaucoup plus critique à l’égard de l’information qui circule sur Internet et conscient de la responsabilité de recommander des directives alimentaires à d’autres personnes », explique Lluc Sànchez, étudiant en licence en nutrition humaine et diététique à l’UVic-UCC.
Un métier à impact sur la santé
Loin de l’image traditionnelle associée aux consultations de nutrition, les diététistes-nutritionnistes exercent leur activité dans de multiples domaines. Leurs travaux contribuent à améliorer la santé individuelle, mais aussi à relever les défis collectifs liés à la nutrition, à la prévention des maladies et aux inégalités sociales de santé.
C’est pourquoi la demande pour ces professionnels continue de croître. Le Diplôme en Nutrition Humaine et Diététique, au campus Vic de l’UVic-UCC, allie formation scientifique et orientation pratique. Les étudiants acquièrent des connaissances en sciences biomédicales, en alimentation et en diététique, tout en apprenant à évaluer l’état nutritionnel des personnes et à concevoir des interventions adaptées.
L’alimentation a une influence directe sur la santé et la qualité de vie. /DR
Flexibilité avec l’expérience universitaire
L’UVic-UCC propose le diplôme en mode présentiel et mixte, ce qui permet de rendre les études compatibles avec d’autres responsabilités. Dans les deux options, les activités pratiques, le suivi pédagogique et le soutien académique sont garantis.
Le résultat est une proposition flexible qui facilite l’accès à l’université sans renoncer à une expérience éducative complète.