Dernière minute, en direct, de la situation dans les tribunaux et des réactions politiques face au cas de David Sánchez, Begoña Gómez, Zapatero, Leire Díez et à l’ensemble du complot du PSOE

La directrice générale de la Garde civile, Mercedes González, a déclaré devant le juge Santiago Pedraz qu’elle était victime de l’ancien secrétaire d’organisation du PSOE Santos Cerdán, qui, selon elle, figurait sur sa « liste de victimes », et donc aussi du complot de Leire Díez.

Pour cette raison, elle a considéré que tous deux l’avaient utilisée ou avaient tenté de l’impliquer sans qu’elle connaisse la véritable portée de leurs actes, ont informé EFE de sources judiciaires.

Dans sa déposition en tant qu’accusée, qui a duré un peu plus d’une heure et demie, González a ainsi nié avoir collaboré avec un quelconque « égout » ou avoir participé à des manœuvres visant à arrêter des procédures judiciaires sensibles pour le PSOE, le gouvernement ou l’entourage de Pedro Sánchez.

González, qui n’a reconnu que deux rencontres avec Leire Díez pour prendre un café, a assuré que Cerdán ressentait de l’animosité à son égard et qu’elle figurait sur sa « liste de victimes », donc s’il avait su que l’ancien militant socialiste l’avait rencontrée à la demande de l’ancien secrétaire de l’organisation du PSOE, il ne se serait jamais assis pour lui parler.