Le thon est l’un des poissons les plus populaires et consommés au monde, et pas seulement en raison de sa saveur. Il est riche en protéines de haute qualité et en acides gras oméga-3, qui aident le cœur, le cerveau et le système immunitaire. Par conséquent, l’inclure de manière équilibrée dans l’alimentation peut être très bénéfique.
Mais tout n’est pas parfait. Comme les autres gros poissons, il peut également contenir du mercure, un métal qui s’accumule dans ses tissus. Ce contaminant est naturellement présent dans la mer et, à mesure que les poissons grandissent et progressent dans la chaîne alimentaire, sa concentration augmente. Cela signifie que des espèces comme le thon ou l’espadon contiennent plus de mercure que les petits poissons.
Ce problème n’est pas nouveau et les experts alertent depuis un certain temps. Dans le cas du thon en conserve, si courant dans les régimes alimentaires des gymnases en raison de sa teneur élevée en protéines, il faut également être prudent. Bien que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) surveille les niveaux de mercure, boire 15 ou 20 canettes par semaine peut être trop, il est donc conseillé de modérer votre consommation.
Comment choisir le thon le plus sûr et le plus sain
Pour choisir l’option la plus sûre, la nutritionniste Blanca García, connue sous le nom de @blancanutri sur les réseaux sociaux, a accordé une interview au COPE dans laquelle elle recommande de regarder les étiquettes : « L’idéal serait de choisir des boîtes de thon qui portent le nom de thon et non de thon pâle, car il contient moins de métaux lourds car il s’agit d’une espèce plus petite.
L’expert souligne également que l’emballage influence la sécurité du produit. Pour minimiser l’exposition aux métaux, il recommande de choisir du thon conditionné dans du verre et non en boîte, « car vous économisez sur les métaux lourds qui proviennent déjà de la boîte ».
Concernant la variété et la préparation du thon, Blanca García précise qu’il existe plusieurs options : « En fait, le naturel est une très bonne option. Dans le cornichon, il contient un peu d’huile de tournesol, ce qui n’est pas idéal, même s’il en a très peu de quantité et rien ne se passe. Et si nous choisissons l’huile, l’idéal serait de choisir de l’huile vierge, qui est celle de qualité.
Enfin, la nutritionniste alerte sur la fréquence de consommation : « L’idéal est de ne pas consommer plus d’une ou deux boîtes de thon par semaine. »