La tempête de Dana qui a frappé la communauté Valencian en octobre 2024 a laissé des milliers de voitures brisées. Aujourd’hui, près d’un an plus tard, plus de 800 véhicules sont toujours portés disparus dans les ravins, les canaux et les camps de dépôt, et leurs propriétaires sont confrontés à un nouveau coup: le retour de l’aide reçue s’ils ne prouvent pas l’accident total. Le Valencian Generalit a demandé à la DGT une procédure extraordinaire pour éviter ce qu’ils considèrent comme une «injustice administrative».
Un an après le Dana, les voitures n’apparaissent toujours pas. Le 29 octobre 2024, le Dana a violemment libéré les Vega Baja, L’Alacantí et les régions de Castellón et Valence, provoquant des inondations historiques. Parmi les dommages les plus visibles, il y avait les milliers de véhicules inutiles par l’eau. Le Valencian Generalita a permis une aide spécifique, entre 2 000 et 8 000 euros selon le type de voiture, pour compenser les personnes touchées.
Cependant, près d’un an plus tard, environ 800 voitures traînées par les eaux sont toujours sans localiser. Sans véhicule, il n’y a pas d’expertise définitive ni de diminution de la circulation, et sans cette documentation, les propriétaires sont dans un limbo bureaucratique qui menace de les laisser sans soutien financier.
Risque d’avoir à retourner l’aide
Selon les règlements actuels – l’article 37 de la loi générale des subventions et du décret 182/2024 qui réglemente les aides au DANA – seuls ceux qui prouvent le déclin définitif de leur véhicule maintiennent le droit d’aider. Dans les cas où la voiture n’apparaît pas, le bénéficiaire « pourrait être contraint de retourner l’argent ».
La situation inquiète des centaines de familles qui ont déjà facturé une aide et craignent désormais de réintégrer les montants qui, dans de nombreux cas, dépassent 5 000 euros. Une dalle économique inattendue qui ajoute à l’impact qu’ils ont déjà subi après avoir perdu leur véhicule.
Le Generalitat demande des solutions urgentes au DGT
Le ministre des Finances et de l’économie, Ruth Merino, a envoyé une lettre à la Direction générale du trafic (DGT) demandant la création d’une procédure extraordinaire pour annuler les voitures manquantes. L’objectif: que ces conducteurs ne perdent pas une aide publique en raison d’une situation en prolongation qui ne dépend pas d’eux.
Parmi les mesures revendiquées par le Generalitat sont:
- Autoriser les victimes administratives sans expertise dans des cas de disparition documentés après le Dana.
- Reconnaissez l’aide comme valable même si le véhicule ne pouvait pas être localisé.
- Évitez les processus de retour qui aggraveraient la vulnérabilité économique des personnes touchées.
Ceux touchés, piégés dans les limbes
Dans les déclarations collectées par les médias locaux tels que Valencia Plaza soit Plaza Castellónles victimes décrivent une situation « désespérée ». Beaucoup expliquent que sa voiture a été traînée dans les ravins ou les canaux fluviaux, et qu’en dépit des travaux de sauvetage, il n’a jamais récupéré.
« La base de l’aide les relie à la libération de la voiture, mais je ne l’ai pas physiquement parce qu’elle a disparu, donc je ne peux pas faire cette procédure », déplore un voisin de Paipporta consulté par la presse locale.
Que dit officiellement le Generalitat
Dans le portail GVA officiel, le SIDA ne doit être retourné que dans les cas prévus par la loi, mais reconnaît que la situation des voitures manquantes n’est pas normativement résolue. Par conséquent, ils insistent sur le fait que le DGT doit articuler une solution urgente avant la fin de 2025, une date limite dans laquelle les fichiers de subventions seraient fermés.
En attendant une réponse du gouvernement
À l’heure actuelle, la DGT n’a pas émis de décret ou d’instruction spécifique qui couvre ces affectés. Tout indique que dans les semaines à venir, une procédure extraordinaire pourrait être définie, mais les conducteurs sont toujours en attente.
Pendant ce temps, les plus de 800 victimes maintiennent l’incertitude: si l’État n’agit pas, il pourrait être obligé de retourner une aide qu’ils avaient déjà apportée à coup sûr.