Kiko Jiménez a décidé de parler haut et fort après plus de deux années marquées par le processus judiciaire qu’il a eu avec Gloria Camila. Le collaborateur a publié une déclaration très forte sur ses réseaux sociaux dans laquelle il assure avoir vécu « sous une ombre qui n’aurait jamais dû exister » et dans laquelle il présente la résolution connue ces jours-ci comme un tournant personnel et public. Selon lui, la plainte pour abus psychologique et harcèlement présumé que Gloria Camila a déposée en 2024, cinq ans après leur relation, « n’a été soutenue nulle part ».
Dans ce texte, Kiko se concentre sur l’usure qu’il a subie, selon sa version, pendant tout ce temps. Il l’exprime ainsi : « J’ai été montré du doigt, jugé socialement et mis en avant. » Il a également vivement critiqué le recours à des accusations aussi graves au niveau personnel et a lancé l’un des messages les plus durs dans sa déclaration : « L’abus n’est pas une arme. Ce n’est pas une stratégie. Ce n’est pas un outil pour nuire à quelqu’un avec qui vous avez partagé une relation ». Elle a ensuite souligné qu’il s’agit d’une réalité « très dure » qui touche des milliers de femmes et que, précisément pour cette raison, elle ne doit pas être utilisée à d’autres fins.
Le collaborateur est allé plus loin et a décrit l’impact qu’aurait eu l’ensemble de ce processus sur son environnement. Dans l’un des fragments les plus personnels, il déclare : « On a tenté de détruire mon image, de me séparer de mon travail et de nuire à mon environnement. » Il a également ajouté : « Ma famille a subi l’indicible » et s’est même souvenu de la mort de son grand-père pendant cette période, regrettant de ne pas avoir pu clôturer cette scène « comme elle le méritait ». Avec ces mots, Kiko a voulu signifier que la bataille ne s’est pas limitée au domaine judiciaire, mais qu’elle a laissé de profondes conséquences émotionnelles dans sa vie privée.
Loin de présenter le message comme une clôture, il l’a présenté comme le début d’une nouvelle offensive. Il a été clair : « Nous allons engager les actions juridiques nécessaires pour réparer tous les dégâts causés. » Et il a complété ses intentions par une autre phrase très significative : « Non pas pour la vengeance, mais pour la justice ». Dans le même esprit, il a également lancé un avertissement à ceux qui, selon lui, ont alimenté cette situation sans fondement suffisant : « Vous avez encore le temps de rectifier. Demander pardon n’est pas de la faiblesse, c’est du courage ».
Dans la dernière partie de la déclaration, Kiko Jiménez a réservé un espace pour ses remerciements. Il a expressément cité son avocat, Jaime Caballero, pour l’avoir défendu « avec conviction dès le premier instant », et il a également eu des mots pour sa compagne, Sofía Suescun, et sa famille. A propos de ce nouveau point de départ, il écrit : « Tout ne s’arrête pas aujourd’hui. Aujourd’hui, la reconstruction commence ». Et il a clôturé le message avec la phrase qui résume le ton de tout l’écrit : « Je le fais la tête haute, avec la conscience tranquille et avec quelque chose que personne n’a pu m’enlever : la vérité. »