Les jeunes issus de classes défavorisées qui abusent des réseaux sociaux ont 10% de problèmes psychologiques en plus

La classe sociale est un facteur déterminant dans les conséquences d’une mauvaise utilisation des réseaux sociaux chez les mineurs, au point que les jeunes issus des classes défavorisées ont un impact psychologique négatif 10 % plus élevé. Ceci est confirmé par une étude de l’UAB et du Centre d’Estudis Demogràfics coordonnée par le sociologue Pablo Gracia sur 43 pays inclus dans le Rapport sur le bonheur mondial des Nations Unies. La recherche prévient que l’utilisation problématique des réseaux chez les adolescents est liée à un plus grand nombre de plaintes psychologiques et à une moindre appréciation de la vie.