Jusqu’à sa chute en disgrâce en 2020, Vladislav Surkov était considéré comme un architecte du Poutinisme – il s’est donc aimé décrit – en d’autres termes, l’un des principaux idéologues du chef actuel du Kremlin. Il a joué un rôle instrumental à l’automne des oligarques russes, l’élimination de la dissidence dans le pays et l’utilisation des réseaux sociaux pour manipuler l’opinion publique internationale, et en particulier dans le rôle joué par Moscou dans les rébellions séparatistes dans différents domaines de l’Ukraine. Maintenant, Surkov est la principale source d’inspiration du protagoniste du «magicien du Kremlin», le film avec lequel Olivier Assayas revient pour concurrencer le Mostra, et par lequel offre une revue consciencieuse mais superficielle de la pensée et de la décennie politique.
L’acteur britannique Jude Law et la suédoise Alicia Vikander ont joué ce dimanche le tapis rouge du Festival de Venise pour la première du film « The Wizard of the Kremlin », dans la course au Golden Lion. EFE / EPA / Riccardo Antimiani / Riccardo Antimiani / Efe
« Il parle de la façon dont la politique du 21e siècle a été inventée et de l’importance que la montée du pouvoir de Poutine en Russie avait dans ce processus », a déclaré aujourd’hui le réalisateur français à propos d’un film qui est prudent pour être politiquement instructif, mais qu’en attendant il néglige ses tâches dramatiques et qui se contente de représenter ses personnages à brosser. Son protagoniste, en particulier, est en particulier une dimension à la fois pour la maladresse avec laquelle le script de Emmanuel Carrère Il dessine son arc narratif, comme pour le peu convaincant que l’acteur Paul Dano lui montre la vie; Jude Law, bien sûr, est impénétablement impénétrable dans la peau de Poutine et capture parfaitement son langage corporel sans tomber dans l’imitation.
En fin de compte, la meilleure chose qui puisse être dite à propos de «le magicien du Kremlin» est qu’il sera éclaircissant pour de nombreux spectateurs, en particulier pour ceux qui ne connaissent pas déjà l’histoire qui raconte les nouvelles ou de l’un des innombrables documentaires axés sur la figure du président russe qui a vu la lumière ces dernières années.

Jude Law dans la première de ‘Le Mage du Kremlin à Venise. / Ettore Ferrari / Efe
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