Dernière heure du conflit au Moyen-Orient

Bien que les Nations Unies aient déclaré la situation de la famine dans la bande de Gaza, la nommer ne l’a pas arrêtée. Au cours des dernières 24 heures, les autorités sanitaires de Gazati ont dénoncé la mort de huit autres personnes pour la famine. Deux d’entre eux étaient des enfants. À son tour, les attaques israéliennes continuent de balayer avec des dizaines de vies palestiniennes. Au cours de la même période, 61 personnes sont décédées, dont 16 étaient des candidats à l’aide et 308 ont été blessés. Les affirmations mondiales devant la catastrophe humanitaire créée par Israël dans l’enclave palestinienne sont répétées, sans réagir à Tel Aviv.

« Il est temps pour le gouvernement israélien de cesser de nier la famine qui a créé à Gaza », a déclaré Philippe Lazzarini, le commissaire général de l’UNRWA, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens, dans son compte «X». « Tous ceux qui ont une influence doivent l’exercer avec détermination et sens du devoir moral: chaque heure compte », a-t-il insisté. Ce même message a voulu transmettre le ministère de la Santé de Gaza, qui, malgré le retard, a « reconnaissant » la déclaration de famine par le Global Hunger Monitor reconnu par les Nations Unies. Lisez l’article complet ici.