L’Espagne est en France depuis plus de trois décennies déchets radioactifs des blessés centrale nucléaire de Vandellós I (Tarragone)que fermé d’une manière précipitée en 1989 après l’incident nucléaire le plus grave de l’histoire du pays Pour un feu. Le gouvernement lance maintenant le projet pour Constration d’un entrepôt temporaire sur les terres de l’usine Tarraconense permettra d’apporter tous les déchets nucléaires en France, avec près de deux décennies de retard par rapport à la première date prévue initialement.
Le ministère de la transition écologique, commandée par la vice-présidente Sara Agesen, finalise l’ouverture de la Processus d’audience publique du futur projet de l’entrepôt futur du Catalan Central et également de son étude sur l’impact environnemental. La publication imminente dans la BOE du début de la consultation publique donnera officiellement le pistolet de sortie au long processus pour soulever les nouvelles installations qui abriteront les déchets radioactifs.
Une fois que le projet a obtenu le rapport favorable du Conseil de sécurité nucléaire (CSN) et que l’exécutif approuve la déclaration d’impact environnemental, May Activité – Au début de 2026 – l’offre formelle des travaux de construction de l’entrepôt. Les prévisions que l’exécutif gère est pour les travaux de construction à prolongation de 18 mois etLe nouvel entrepôt est opérationnel à la fin de 2027, dans le but de lancer le rapatriement des déchets radioactifs stockés en France déjà en 2028.
Les déchets apportés de la France resteront dans l’entrepôt temporaire à proximité de l’ancien réacteur Vandellós I pendant près d’un demi-siècle, jusqu’à ce qu’en 2073 le cimetière nucléaire définitif (appelé entrepôt géologique profond, AGP) soit déjà opérationnel, qui gardera tous les nucléaire nucléaire des centraux espagnols pour toujours. Les installations qui seront construites dans le Central de Tarragona auront Trois bâtiments (l’entrepôt de conteneurs de déchets et deux bâtiments auxiliaires). Du gouvernement, il est assuré que Il n’a pas d’estimation exacte du coût de la levée de l’entrepôt temporaire, et qu’il ne l’aura pas jusqu’à ce qu’il progresse suffisamment dans la conception et le développement de l’ingénierie détaillée.
Deux décennies de retard
L’ancien réacteur blessé de Vandellós J’ai été partiellement démantelé entre la fin des années 90 et les deux premiers mille, maintenant c’est couvert par un sarcophage en béton en latence Et donc ça continuera jusqu’à la emplois pour son démantèlement total en 2030qui s’allongera pendant 15 ans. L’Espagne est obligé de ramener les déchets nucléaires qui ont envoyé en France après l’accident, mais il accumule des retards depuis des années et sans remplir l’engagement signé.
Initialement, il a été prévu de rapatrier les déchets en 2010, puis en 2015, le dernier ensemble de périodes était pour la mi-2017 … Mais les retards selon lesquels l’ancien projet de construction d’un seul entrepôt temporaire se sont centralisés à Villar de Cañas (Cuenca) pour tous les déchets nucléaires à haute activité reportant ce transfert, jusqu’à ce que le gouvernement de Pedro Sánchez donne un dossier définitif au plan d’avoir le plan avoir le plan d’avoir un seul silo dans le pays.
Il Nouveau plan de déchets radioactifs généraux (PGRR)approuvé par l’exécutif il y a définitivement un peu plus d’un an, envisage maintenant la construction de sept magasins temporaires, un pour chaque réacteur du pays. Et parmi eux, se trouve l’entrepôt de Vandellós I, dans le but d’être opérationnel en 2027 et donc de lancer le rapatriement des déchets de la France l’année suivante.
Caution millionnaire
Pour la typologie des déchets générés par Vandellós I, le carburant a été envoyé en France pour être retraité. Coût total pour le conditionnement des déchets en France (Retraitement, densification, transport, stockage et conteneurs eux-mêmes) Ils s’élèvent déjà à 809 millions d’euros. Madrid et Paris ont dû étendre et modifier les contrats afin que les déchets radioactifs aient suivi dans les installations du groupe Orano (Antigua Areva) à La Haye, en Normandie, pour que les retards puissent les rapatrier.
L’achat qui a fait payer les pénalités millionnaires de l’Espagne pour ne pas se conformer à leur engagement envers le rapatriement et étendre le temps où la France maintient les déchets. ETNRESA est depuis près de huit ans, depuis le 1er juillet 2017, payant une sanction à la société française Orano pour ne pas avoir rapatrié l’Espagne dans le temps des résidus de Vandellós. L’Espagne a déjà payé à cette époque 218 millions d’euros pour ces pénalités, et continuera de leur payer trois ou quatre ans de plus. La compensation est ajustée et augmente chaque année, et l’année dernière, il s’élevait déjà à 84 000 euros par jour. C’est une sorte de lien qui sera retourné en Espagne une fois que les déchets seront retournés à Tarragone.