Trois personnes encourent 8 ans de prison après avoir payé 110 euros de taxis et de repas avec de faux billets

Deux hommes et une femme seront jugés à la fin du mois à la Cour provinciale de Séville pour faire circuler de faux billets de 50 euros au cours de l’été 2024. Les défendeurs ont payé des taxis, des services de VTC et de la nourriture à la maison avec l’argent de Mendaz, selon le bureau du procureur, qui les accuse d’être des auteurs d’un crime de distribution de faussesquières.

Le ministère public déclare que les défendeurs ont mené ce type d’activité, au moins, depuis août 2024. « Ils avaient été dédiés à la circulation de 50 euros de billets Mendaces, que d’autres individus inconnus les ont donnés à cette fin », expliquent-ils dans leurs conclusions.

Dans la description des faits, le bureau du procureur rapporte que l’un des accusés a demandé à un VTC de déménager dans une autre ville, de prendre un homme inconnu et de revenir au point d’origine. Il a payé ce service avec un faux billet de 50 euros et 37 euros ont été retournés. Le conducteur ne s’est rendu compte qu’un certain temps plus tard.

Quelques jours plus tard, ce même accusé exigeait les services d’un autre VTC. Ils sont allés dans une zone bien connue de Séville et sont revenus au point initial quelques minutes. Le service avait un coût de 21 euros que le défendeur a payé avec un faux billet de 50. Ils ont été retournés, par conséquent, 29 euros.

Les distributeurs, reçus avec une hache

Le bureau du procureur répertorie plusieurs épisodes similaires dans son mémoire d’accusation. Après ceux qui sont déjà décrits, l’accusé a passé deux commandes alimentaires à la maison le même jour et a de nouveau utilisé le modus operandi habituel. Il a payé chaque commande avec un billet 50-Euro et est resté avec le changement, de 31,60 euros et 31,01 euros dans chaque cas.

Les distributeurs ont remarqué que le billet était faux et est revenu pour modifier ce qui s’est passé. Cependant, lorsque les deux autres ont été trouvés à la porte accompagnés d’un troisième individu inconnu qui a montré une hache dans une attitude agressive, selon le bureau du procureur. Compte tenu de cette scène, les travailleurs ont renoncé à récupérer l’argent.

Un nouveau livreur s’est rendu à la maison le même jour pour présenter une demande de vêtements. Les défendeurs ont payé un peu plus de 9 euros avec 50 autres faux billet Euro et sont restés avec 40 euros. Le livreur est rentré chez lui pour réclamer ce qui s’est passé, mais personne n’a ouvert la porte.

En taxi à une pharmacie

L’un de ces défendeurs a pris un taxi dans le domicile susmentionné à l’aube. Il est allé dans une pharmacie et une épicerie. Il a payé la course avec 50 euros et a reçu 32 euros de retour.

Le bureau du procureur souligne que les trois défendeurs ont agi à tout moment. Dans un registre judiciaire réalisé en présence de deux des trois défendeurs, quatre autres faux billets de 50 euros ont été trouvés. Selon la qualification du ministère public, « les billets intervenus ont été facilement confondus avec les vrais. »

Au total, 110 euros ont payé

Au total, le montant payé avec de faux billets s’élevait à un peu plus de 110 euros. Cependant, le butin obtenu était de 300, car 6 50 billets ont été utilisés pour payer les services et ils sont restés avec l’argent.

Les trois défendeurs sont confrontés à une demande de prison de 8 ans par le bureau du procureur en tant qu’auteurs d’un crime de distribution de fausses monnaies. De plus, on leur demande de payer 3 000 euros comme une amende.

De plus, les deux accusés qui ont intimidé des distributeurs alimentaires sont également accusés d’un crime de menaces. Pour cet illicite, le bureau du procureur demande un an de prison.

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