Depuis quelques années, les sextoys connectés transforment les rapports sexuels de nombreux couples qui peuvent jouer avec leurs smartphones pour donner du plaisir par surprise à leur partenaire. Mais, après la découverte par les utilisateurs des sextoys connectés We-Vibe que leurs données personnelles avaient pu être piratées, une autre mauvaise nouvelle est tombée à la fin du mois de mars : un logiciel pirate, en vente libre, permet de prendre le contrôle de ces objets connectés à l’insu des utilisateurs.

C’est le site EconomieMatin qui a révélé le 31 mars 2017 que le logiciel FlexiFLESH, développé par FlexiSPY propose tout simplement de pirater, toute un gamme de sextoys connectés « le logiciel est compatible avec de nombreux appareils dont les très célèbres Lovesense, Lush et We-Vibe 4 Wingman. » et le site d’ajouter « Toute personne qui les utilise doit désormais redoubler de vigilance : si le sextoy connecté commence à avoir un comportement étrange il convient de vérifier si une personne n’en a pas pris le contrôle (et probablement arrêter de l’utiliser) »

Lush de lovense, de beaux objets connectés
Les créateurs de sextoys connectés vont devoir mettre à jour leurs programmes pour protéger les utilisateurs

L’information n’est pas nouvelle en soi. En août 25016 au Defcon de Las Vegas, le risque de piratage des objets connectés avait été déjà signalé, soulignant ainsi les problèmes de l’Internet des objets : tout appareil connecté ou presque est susceptible d’être piraté par le seul fait qu’il est connecté à Internet ou à un smartphone par bluetooth. Mais personne n’avait apparement imaginé la mise en vente d’un programme pour pirater les-dits objets connectés. Et aucune mise à jour ne semble avoir été faite pour l’instant du coté des fabricants.

Avec ce logiciel n’importe qui peut prendre le contrôle du sextoy à l’insu de l’utilisateur. Si sur le papier, cela peut faire sourire et créer pas mal de fantasmes dans l’esprit de certains, il s’agit quand même d’une vraie vraie introduction dans la vie privée. Et le risque est grand de se retrouver devant un tribunal sous l’accusation d’agression sexuelle.

 

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