C’est le nouvel argument des opposants aux poupées sexuelles qui prétendent qu’avec l’AI, elles deviendront des robots sexuels tueurs. Que de hackers pourront les programmer pour tuer leurs propriétaires.

Comme l’expliquait sur son site un fabriquant de poupées et de robots sexuels, les occidentaux voient dans les robots, des humanoïdes désireux de détruire l’humanité. Les séries comme Westworld ou Black Miror, sont aussi là pour nous conforter dans ce sentiment inconfortable vis à vis du futur. Et déjà de nombreux débats s’organisent autour des humanoïdes des dangers potentiels de ces robots sexuels tueurs.

Nick Patterson, un chercheur en cybersécurité de l’université australienne Deakin University, estime que le véritable danger est de connecter les robots au wifi. Les robots, qu’ils soient sexuels ou pas, réduisent la ligne qui sépare les humains des machines. Le premier danger serait une forme assez classique de virus qu’un ordinateur bien protégé pourrait bloquer.

Mais, comme l’explique le chercheur au Daily Star, les craintes ne doivent pas venir des robots mais des hackers qui pourraient prendre le contrôle à distance des robots et les pousser à attaquer des personnes et en faire ainsi des robots sexuels tueurs.

Si les prédictions de Nick Patterson semblent relever de la science-fiction, elles n’en sont pas moins réelles. Les poupées de sexe vont devenir de plus en plus sophistiqués, de plus en plus forts et surtout de plus en plus fluides dans leurs mouvements. Contrôlés par des « terroristes », rien ne pourra les empêcher de saisir une arme et de tuer leurs propriétaires ou toute autre personne.

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On l’a vu récemment avec de simples sextoys connectés que des hackers ont réussi à pirater et en prendre le contrôle. Comme on le fait finalement avec n’importe quelle machine connectée et mal protégée.

La menace n’est donc pas dans l’intelligence artificielle mais dans le cerveau humain. Un robot sexuel piraté est une menace comparable à celle d’un ordinateur, un téléphone et demain une voiture. La seule différence est que les poupées réalistes en silicone ressemblent de plus en plus à des humains. On leur prête donc d’avantage de ressemblance, surtout dans le coté obscur de chaque individu.

Mais à quoi bon utiliser des robots sexuels tueurs pour tuer une personne quand  demain un pirate pourrait prendre le contrôle d’une voiture intelligence, les dégâts que seraient nettement plus importants et spectaculaires.

L’arrivée dans quelques bordel avec poupées sexuelles en Espagne, Autriche, Irelande, en Allemagne et  en France de poupées sexuelles crée déjà la polémique. On peut penser que les détracteurs sauteront sur ces prédictions inquiétantes du chercheur australien pour lutter encore un peu plus contre un futur qui est en marche.

Au delà des robots, sexuels ou pas, c’est en fait toute la question de la sécurité des objets connectés qui est posée aujourd’hui.

Voitures, humanoïdes et autres machines dites « intelligentes » seront certainement les premières cibles des hackers dans le futur. Préparons nous dès maintenant.

 

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