Le juge dana a convoqué une nouvelle fois vendredi prochain le chef de cabinet de Carlos Mazón, José Manuel Cuenca, pour pouvoir accéder à ses messages du 29-O, que l’actuel conseiller de l’ancien président de la Generalitat a accepté de remettre volontairement.
José Manuel Cuenca a remis un téléphone portable réinitialisé, mais a convenu lors de la confrontation de lundi dernier que la Direction générale des technologies de l’information (Dgtic) tenterait de récupérer les messages avec l’ancien président de la Generalitat de cet après-midi.
C’est ce qu’affirme la juge Dana dans l’ordonnance notifiée aujourd’hui aux parties dans laquelle elle rappelle que « M. José Manuel Cuenca, dans la procédure de confrontation, réalisée le 12 janvier 2026, a exprimé son accord avec la fourniture de la carte SIM du terminal qu’il utilise actuellement, afin de l’insérer dans le terminal qu’il a restitué, afin d’accéder aux messages du 29 octobre 2024. »
Il a donc été convenu de convoquer à nouveau (ce sera sa quatrième comparution devant le tribunal de Catarroja) « le témoin susmentionné devant ce tribunal d’instance pour concrétiser ladite offre ». En même temps, le magistrat demande à la Dgtic que vendredi prochain se présente également un technicien de cette direction générale avec le numéro de téléphone que Cuenca a remis. Un iPhone 14 Pro Max 256 Go Space Black « qui a été réinitialisé avant d’être restitué par M. José Manuel Cuenca ».
Ainsi, en présence de Cuenca et du technicien de la Dgtic, le téléphone portable sera présenté à l’avocat de l’Administration de Justice pour accéder et comparer les messages échangés avec Carlos Mazón le 29 octobre 2024.
Comme il l’a dit Ascenseur-EMV, L’ancien chef de cabinet de Carlos Mazón, José Manuel Cuenca, a restitué le 7 janvier l’un des quatre téléphones portables officiels qu’il possédait avec toutes les données supprimées, selon un rapport de la Direction générale des technologies de l’information (Dgtic) qui a contribué à l’affaire Dana.
« Ce téléphone mobile a été réinitialisé avant sa livraison à la Direction générale des technologies de l’information et de la communication, de sorte que toutes les applications ou données qui pourraient s’y trouver ont été supprimées. Il dispose désormais de la configuration de démarrage du constructeur », précise le procès-verbal de la Dgtic qui vient d’être notifié aux parties.
Ce rapport avait été demandé par le juge du dana, après que l’ancienne conseillère Salomé Pradas ait publié les messages qu’elle avait échangés avec le président de la Generalitat de l’époque, Carlos Mazón, et son chef de cabinet José Manuel Cuenca, le jour du dana. Certains messages qui ont donné une tournure copernicienne à la cause du dana depuis Cuenca vont jusqu’à ordonner à la conseillère de l’époque, Salomé Pradas : « Salo, ne confine rien ». Quelques messages qui ont valu à Cuenca d’être convoquée pour témoigner pour la deuxième fois devant le tribunal de Catarroja (et aussi devant le Congrès des députés). Et qu’on lui demande s’il acceptait de livrer volontairement ses messages du Dana Day. Cependant, en réponse à cette demande, il a allégué qu’il avait changé de téléphone portable et qu’il avait perdu les messages du 29 octobre 2024.
Ainsi, à la demande de plusieurs avocats du dossier Dana, l’ancien chef de cabinet de Mazón a accepté d’autoriser la Direction générale des technologies de l’information et des télécommunications (Dgtic) à tenter de récupérer ses messages du 29 octobre. Cependant, José Manuel Cuenca a demandé que sa vie privée soit respectée. Et encore plus après la publication des messages de Pradas puisqu’elle affirmait avoir reçu des menaces avec des photos de ses filles via un réseau social. Je dois protéger ma famille et collaborer. Si vous avez besoin de communiquer avec d’autres personnes, demandez-le à d’autres personnes », a-t-il poursuivi.
La Dgtic a fourni un rapport dans lequel elle confirme que José Manuel Cuenca disposait de trois téléphones portables et d’une tablette qui lui ont été livrés le 9 août 2023, le 2 août 2024 et le 24 juin 2025.
Les outils informatiques nous ont permis de détecter que le dernier téléphone que José Manuel Cuenca possédait, un iPhone 14 Pro Max, « avait WhatsApp installé, mais on ne peut pas déterminer quand l’application a été désinstallée ». Et qu’il a été actif jusqu’au 9 décembre « même si son utilisation ne peut être déterminée ». Et depuis le 10 décembre, « ce terminal n’a plus de connexion data ».