Le président de la Russie, Vladimir Poutine, a proposé de maintenir toute la région de Donbás, qui représente presque tous l’est de l’Ukraine, en échange de paralyser son offensive dans le sud du front de combat et de mettre fin à de nouvelles attaques dans le reste du pays comme l’une des conditions pour accepter un éventuel accord de paix avec le gouvernement ukrainien.
Comme confirmé par des sources proches du sommet que Poutine a maintenue ce vendredi à Alask Jersón, dans le sud du pays, signale le «Financial Times», la chaîne NBC américaine et l’agence Bloomberg.
Ces mêmes sources indiquent que Poutine aurait promis d’arrêter tout autre type d’attaque contre l’Ukraine, comme les bombardements avec des drones et des missiles de croisière qui se produisent généralement contre le centre et l’ouest du pays.
Poutine a déplacé le message ce vendredi à Trump, qui a consacré les heures suivantes à communiquer l’offre aux dirigeants européens, dans ce que le président russe, à nouveau selon ces sources, comprend comme une « concession territoriale ». Cependant, le président a également averti son interlocuteur américain qu’il n’avait pas abandonné le reste des conditions « fondamentales » si appelées pour mettre fin au conflit définitivement.
Moscou, il faut s’en souvenir, exige que l’Ukraine assume le statut permanent comme un pouvoir non nucléaire, éloigné de l’OTAN, avec des garanties complètes pour la communauté russe et, surtout, la reconnaissance de ce que Moscou appelle comme « la nouvelle réalité territoriale » représentée dans les territoires ukrainiens qui ont été incorporés, une bonne partie de leur Donbás, ainsi que de crime.
Les forces russes contrôlent environ 70% de Donetsk, mais la chaîne des villes à l’ouest de la région reste sous contrôle ukrainien et est une ceinture défensive cruciale, dont la livraison laisserait le pays dans une situation extrêmement vulnérable dans le cas d’une nouvelle offensive. Dans ce qui correspond à Lugansk, les forces russes contrôlent presque toute la région, à l’exception d’une petite partie à son extrémité ouest.
Les «garanties de sécurité» étaient un autre sujet au sommet de l’Alaska. En ce sens, Trump a informé les dirigeants européens que Poutine est, en principe, disposé à accepter un certain type de solution internationale pour protéger l’Ukraine contre une nouvelle offensive russe, tant qu’elle n’implique pas la présence de l’OTAN.
Ce scénario coïncide avec une estimation faite ce vendredi dernier par Trump, avant le sommet de l’Alaska. Dans des commentaires devant les médias américains pendant le vol vers Anchorage, le président américain a envisagé la possibilité de déploier une force multinationale « avec l’Europe et d’autres pays » mais jamais « sous la forme de l’OTAN », une option que le président américain a déjà supprimé le résumé. « Il y a des choses qui ne se produiront jamais, mais en ce qui concerne l’Europe, cette possibilité correspond », a-t-il conclu.
Trump will transfer all this content to the president of Ukraine, Volodimir Zelenski, at his crucial meeting on Monday at the White House, a meeting for which Trump has extended an invitation, according to sources close to the ‘New York Times’, several « European leaders », beginning with the heads of state and government of the so -called « coalition of willing » to participate in a peace mission for Ukraine German Chancellor Friedrich Merz, the president of La France, Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer.
Zelenski, qui n’a pas officiellement parlé de ces informations, et la Maison Blanche, le Kremlin ou la diplomatie européenne, n’a toujours été fermement déclarée contre les territoires russes dans le cadre d’un éventuel accord de paix.