Marlaska charge la DGT d’étudier comment interdire aux conducteurs d’utiliser des « mouchards »

Le ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a chargé le La Direction Générale du Trafic étudiera la meilleure forme et méthode d’incorporation l’interdiction dans la législation des avis indiquant l’emplacement des contrôles d’alcool et de drogues.

C’est ce qu’a annoncé le ministre ce mercredi lors de la présentation de la campagne de sensibilisation estivale de la DGT, qui porte cette année le slogan « La route s’en fiche de la quantité que vous avez bu ». Seul zéro n’a aucune conséquence.

Le chef de l’Intérieur a signalé que certains conducteurs signalent le lieu des contrôles d’alcool et de drogues via les réseaux sociaux et les applications de messagerie.

« C’est une pratique peu solidaire et incivile, car cet avertissement permettra à un conducteur ivre d’échapper au contrôle et de provoquer un accident grave à tout autre endroit où des citoyens innocents pourraient être affectés », a averti Marlaska, ajoutant que cela signifie également « une attaque contre la ligne de flottaison d’une politique contre l’alcool au volant qui est un élément fondamental et fondamental de la politique de sécurité routière, car elle sauve des vies.

L’interdiction de communiquer le lieu des contrôles d’alcool et de drogues est déjà incluse dans les réglementations en matière de sanctions de pays comme la Suisse et la France.

« Nous avons commandé le La DGT étudiera comment interdire son analyse et étudier comment l’intégrer de la manière la plus efficace pour répondre de la manière la plus énergique et la plus claire, en tenant compte de la gravité de ce comportement. Nous voulons étudier quelque chose de plus spécifique et en termes de réponse efficace et concluante », a confirmé Marlaska.

Le ministre a souligné qu’il souhaitait disposer de « normes adéquates pour répondre à cette circonstance ». « Si une question technologique est réalisable, elle sera étudiée pour intervenir ou empêcher la communication dans cette zone. Tout cela est à l’étude », a-t-il conclu.