LIVRES | Critique du livre de Leila Guerriero « Les suicides de la fin du monde »

Le journalisme d’aujourd’hui, conditionné par le vertige des réseaux sociaux, contraint par les lignes éditoriales et la polarisation politique, devient grand, nécessaire, essentiel, lorsqu’il se situe sur un territoire où les choses ne sont pas dans un sens ou dans l’autre, mais plutôt tout ce qu’un regard peut englober. Ce grand angle de reportage narratif Dans la sphère hispanique, des noms comme Martín Caparrós et Leila Guerriero sont des mythes vivants de la chronique à long terme, qui utilise des éléments narratifs de fiction pour raconter un événement réel.