L’Espagne récupérera un «méga-pieds» de 280 millions en apportant tous les déchets nucléaires que vous gardez en France

L’Espagne a lancé le plan pour ramener le Des déchets radioactifs qui sont en France depuis plus de trois décennies, des blessés Centrale nucléaire de Vandellós Ià Tarragone. Le gouvernement a lancé le projet de construction d’un entrepôt temporaire sur les terres de l’usine de Tarraconense pour pouvoir rapatrier à partir de 2028 ces déchets radioactifs avec près de deux décennies de retard par rapport à la première date prévue initialement pour les ramener.

En raison de ces retards, motivés par la paralysie et le dossier ultérieur du projet de construction d’un seul entrepôt temporaire centralisé à Villar de Cañas (Cuenca), L’Espagne paie depuis des années des pénalités millionnaires pour violation de l’engagement du rapatriement Et pour étendre le temps que la France doit économiser les déchets Vandellós I, fermé de manière précipitée en 1989 par l’incident nucléaire le plus grave de l’histoire du pays Pour un feu.

Enresa, la société publique chargée de gérer les déchets nucléaires et de démanteler les centraux espagnols, porte Près de huit ans, depuis le 1er juillet 2017, payant une sanction à la société française Orano pour ne pas ramener Vandellós I résidus dans le temps. Espagne a déjà payé 219 millions d’euros pour le moment Pour ces pénalités, et continuera de les payer jusqu’en 2028, le transfert de la tournée de France en Espagne commence une fois que le nouvel entrepôt temporaire du Tarraconense Central sera construit. La compensation est ajustée et augmente chaque année, et Cette année, elle s’élèvera à 85 000 euros chaque jour.

Les pénalisations payées sont une obligation qui sera retournée en Espagne une fois que les déchets seront retournés à Tarragone. L’Espagne continuera de retrouver la «mégafizie» dans les années à venir et Après le rapatriement, il atteindra un rendement qui s’élèvera à au moins 281 millions d’euros, Selon les estimations officielles d’Enresa auxquelles le journal d’Espagne a eu accès. Un montant qui sera conclu dans le fonds géré par l’Enresa lui-même qui sert à financer le travail de démantèlement des centrales et la construction des sept magasins de déchets prévus en Espagne, et qui reçoit les paiements des sociétés électriques appartenant aux réacteurs.

Pour la typologie des déchets générés par Vandellós I, le carburant a été envoyé en France pour être retraité. Les coûts totaux pour le conditionnement des déchets en France (retraitement, densification, transport, stockage et conteneurs eux-mêmes) s’élèvent déjà à 809 millions d’euros, Sans inclure dans ce montant que les pénalités ont été payées. être capable de les rapatrier.

Près de 20 ans de retard

L’Espagne est obligé de ramener les déchets nucléaires qui ont envoyé en France après l’accident, mais il accumule des retards depuis des années et sans remplir l’engagement signé. Initialement Il a été prévu de rapatrier les déchets en 2010, puis en 2015, le dernier ensemble de périodes était pour la mi-2017 … Mais les retards selon lesquels l’ancien projet de construction d’un seul entrepôt temporaire se sont centralisés à Villar de Cañas (Cuenca) pour tous les déchets nucléaires à haute activité reportant ce transfert, jusqu’à ce que le gouvernement de Pedro Sánchez donne un dossier définitif au plan d’avoir le plan avoir le plan d’avoir un seul silo dans le pays.

Le nouveau plan général de déchets radioactifs (PGRR), approuvé par l’exécutif définitivement il y a un peu plus d’un an, envisage maintenant le Construction de sept magasins temporaires, un pour chaque réacteur du pays. Et parmi eux, est l’entrepôt de Vandellós I, dans le but d’être opérationnel en 2027 et donc de lancer le rapatriement des déchets de la France l’année suivante.

Le ministère de la transition écologique, commandé par la vice-présidente Sara Aagesen, vient d’ouvrir le processus d’audience publique du projet de construction de l’entrepôt futur du Catalan Central et également de son étude sur l’impact environnemental, alors que le journal de l’Espagne a avancé. La publication dans la BOE, la semaine dernière, du début de la consultation publique a officiellement donné au pistolet de départ au long processus pour soulever les nouvelles installations qui abriteront les déchets radioactifs.

Une fois que le projet a obtenu le rapport favorable du Conseil de sécurité nucléaire (CSN) et que l’exécutif approuve la déclaration d’impact environnemental, L’offre formelle des travaux de construction de l’entrepôt peut être activée en 2026. La prévision que l’exécutif gère est que les travaux de construction sont prolongés pendant 18 mois et Le nouvel entrepôt est opérationnel à la fin de 2027, dans le but de lancer le rapatriement des déchets radioactifs stockés en France déjà en 2028.

Les déchets apportés de la France resteront dans l’entrepôt temporaire à proximité de l’ancien réacteur Vandellós I pendant près d’un demi-siècle, jusqu’à ce qu’en 2073 le cimetière nucléaire définitif (appelé entrepôt géologique profond, AGP) soit déjà opérationnel, qui gardera tous les nucléaire nucléaire des centraux espagnols pour toujours. D’après le gouvernement, il est veillé à ce qu’il n’ait toujours pas d’estimation exacte du coût de la levée de l’entrepôt temporaire, et qu’il ne l’aura pas jusqu’à ce qu’il soit suffisamment avancé dans la conception et le développement de l’ingénierie détaillée.

L’ancien réacteur blessé de Vandellós J’ai été partiellement démantelé entre la fin des années 90 et les deux premiers mille, est désormais couvert par un sarcophage en béton de latence et se poursuivra ainsi jusqu’à ce que les travaux soient lancés pour son démantèlement total en 2030, qu’ils s’allongeront pour 15 ans.