Le Conseil des Ministres a évoqué le Congrès des députésoù il doit rassembler le soutien nécessaire pour être approuvé, le veto du licenciements automatiques en cas d’invalidité soudaine. La principale nouveauté introduite par l’Exécutif lors de l’audience publique est que les travailleurs touchés par une invalidité soudaine et qui souhaitent continuer à travailler pourront percevoir une prestation publique pendant les trois mois dont disposent leurs entreprises par la loi pour adapter leur travail.
La norme a déjà été approuvée lors d’un premier tour en Conseil des ministres fin mai et a passé ce mardi le deuxième tour des procédures gouvernementales, pour se diriger maintenant vers la chambre basse, où elle doit ajouter plus de «oui» que de « non’. D’ici là, ses modifications ne seront pas en vigueur et la règle pourra subir des changements lors de transactions avec des groupes politiques.
Jusqu’à présent un incapacité survenance, c’est-à-dire un accident ou une maladie imprévue, pourrait constituer un motif légal de licenciement. L’entreprise analysait si l’employé était toujours apte au poste et, dans le cas contraire, elle pouvait le licencier. objectif. Cette réforme vise à éliminer cette cause comme argument valable de licenciement et à laisser son sort au salarié concerné.
Une fois la règle entrée en vigueur, le travailleur pourra choisir entre bénéficier de l’invalidité permanente reconnue par un médecin ou exiger que l’entreprise adapte le poste ou le change pour qu’ils puissent continuer à travailler. Si le salarié en a la force, il pourra continuer dans l’entreprise si la transformation du poste ne représente pas un « dépenses excessives » à l’entreprise.
Le projet de loi établit les critères qui permettent de déterminer quand les ajustements nécessaires constitueraient un effort inabordable pour l’entreprise. Pour ce faire, il faut tenir compte « si les coûts d’adaptation peuvent être couverts partiellement ou totalement par des aides publiques ou des subventions et, dans le cas contraire, s’ils sont excessifs par rapport au salaire moyen, à la taille et au volume d’affaires de l’entreprise. » l’entreprise », comme l’a rendu public le ministère du Travail dans un communiqué.
500 millions d’euros pour la formation
Le Conseil des ministres a également approuvé ce mardi un paquet de 500 millions d’euros financer des formations pour les travailleurs actifs. Le premier appel général annoncé par le deuxième vice-président, Yolanda Díaz, comprend 3 532 spécialités de formation classées en quatre types de programmes. La gestion et le contrôle des formations relèveront de la fonction publique de l’État (SEPE).