Les principales réactions sur les réseaux sociaux à propos du Prix National Taurin

C'était un secret de polichinelle. Le ministre Urtasun a exprimé sa position anti-corrida dans chaque interview qu'il a menée : « La tauromachie est une activité injuste, sadique et méprisable » Il l'a avoué publiquement. Face à cette expression durement critiquée par le secteur taurin, on attendait juste que les décisions viennent du ministère lui-même.

Ce matin même, le ministère de la culture a décidé de supprimer le Prix National taurin en 2024. Le monde de la tauromachie a montré son malaise face à cette décision puisqu'il défend que la tauromachie est un patrimoine culturel. Le débat a été généré dans la rue et sur les réseaux sociaux après avoir appris la nouvelle.

Les réactions des politiques

Le premier homme politique à annoncer sa position fut Emiliano García-Page, qui voulait montrer son soutien au secteur taurin : «Je tiens à annoncer que nous allons contacter le secteur taurin pour créer les Prix Taurins de la CLM.»

En outre, le président de Castilla La Mancha insiste sur le fait que « Ces prix ont également l'ambition de pouvoir être coordonnés ou partagés avec d'autres autonomies, puisque nous souhaitons qu'ils aient une portée nationale et internationale. » Le populaire président d'Aragon Jorge Azcón a également annoncé la création d'un prix taurin en Aragon.

La ministre de la Santé et porte-parole de Más Madrid a voulu exprimer sa joie face au retrait du prix : « C’est un premier pas important vers une culture sans souffranceà la hauteur d’un pays qui avance comme l’Espagne. « On ne peut pas récompenser la maltraitance animale. »

En outre, à partir de propre Communauté de Madrid, Ayuso envisage de diriger un prix national après la suppression du ministère de la Culture. Comme l'a indiqué le ministre de l'Environnement Carlos Novillo : « La Communauté de Madrid soutiendra l'initiative visant à proposer à la Poste Royale de les accueillir jusqu'à leur récupération par un nouveau gouvernement en Espagne. La Communauté de Madrid entend soutenir le prix national. qui sera décerné par la Fighting Bull Foundation.

En Andalousie, il faut se rappeler qu'ils se sont rendus les premiers prix taurins en 2024. Parmi les gagnants figuraient Curro Romero, Morante de la Puebla et l'élevage de bétail Miura. De son côté, du côté du Conseil lui-même, Antonio Sanz a tenu à exprimer son malaise face à cette décision : « tourne le dos à un pilier historique de » la culture espagnole, ainsi qu'à un « pilier économique très important ».

Depuis 2013, des prix taurins sont également décernés chaque année à Séville. L'année dernière, le torero Spartacus a été récompensé. Les toreros ont exprimé leur plainte sur le réseau social X (anciennement Twitter). Miguel Abellántorero à la retraite et actuel directeur général du Centre des Affaires taurines de la Communauté de Madrid : « Les taureaux sont une culture. Nous continuerons à défendre nos traditions. « Le parti appartient au peuple. »conclut le madrilène.

La réaction de la Fighting Bull Foundation

« La tauromachie vit un moment extraordinaire de grande vitalitéChaque jour, des milliers de jeunes s’approchent librement des taureaux, défiant les tristes tentatives faites pour mettre fin à la culture taurine.» La Fondation elle-même souligne en faisant allusion à ce que le Ministère de la Culture lui-même a indiqué dans lequel elle assure que « de moins en moins de personnes fréquentent les taureaux ».

En outre, dans une déclaration, ils ajoutent que « un ministre de la Culture ne peut exercer ses pouvoirs en fonction de ses préférences personnellesa l’obligation de promouvoir et d’encourager toutes les manifestations culturelles, parmi lesquelles la tauromachie.

La Fighting Bull Foundation annonce qu'elle va accorder une subvention le Prix National taurin en 2024 et pendant que dure la situation d'exception de censure provoquée par le ministre Ernest Urtasun.