amazone, Google et Microsoft sont « l’épine dorsale technologique du génocide » Quoi Israël commet des actes contre Palestiniens. C’est ce que dénonce un groupe d’employés des trois sociétés américaines dans un communiqué commun dans lequel ils regrettent d’apporter leur concours à la campagne militaire déployée par les armée Israélien dans le bande de Gaza.
Leur protestation publique intervient après qu’une enquête du magazine +972 a révélé ce dimanche que les troupes du État juif utiliser les services de Cloud computing d’Amazon pour collecter et stocker des informations surveillance sur la population de Gaza et les outils de intelligence artificielle (AI) de Google et Microsoft pour postuler à des fins militaires.
« Tout comme IBM a aidé le Allemagne nazie surveiller, calculer et attribuer la mort aux Juifs pendant la Holocausteles grandes entreprises technologiques aident directement l’armée israélienne dans sa campagne génocidaire » dit le communiqué.
Alliance techno-militaire
Bien que les trois géants de la technologie aient nié que leurs services contribuent à tuer des Palestiniens, de multiples enquêtes ont révélé que leurs services nuage comme leurs systèmes IA Ils sont cruciaux pour Israël. Ainsi, Microsoft fournit des outils « dotés de capacités de transcription, de traduction, de reconnaissance des sentiments, de langue, de résumé, de document et d’analyse d’images ». La plateforme de dons caritatifs de l’entreprise comprendrait également des organisations basées en colonies illégales Israéliens en banque de l’Ouestselon le portail Actualités du site de dépôt.
De leur côté, Amazon et Google ont depuis 2021 un accord opaque avec Israël par lequel ils fournissent leurs services. Cloud computing au secteur public du pays, mais aussi à ses forces armées, qui servirait à son bouclier anti-missile avancé ainsi qu’à ses programmes d’IA. C’est pourquoi ils facturent 1,2 milliard de dollars. Cette alliance technico-militaire aurait été renforcée de façon « spectaculaire » depuis les attentats de Hamas le 7 octobre, selon des sources internes citées par l’enquête de +972 Revue.
Cette déclaration est la dernière action de « No Tech for Apartheid ». technologie pour lui aparté« , en anglais), un groupe de salariés critiques qui s’organisent depuis des années pour protester contre « le tuer motivé par la cupidité que nos employeurs soutiennent, protègent et grandissent en fournissant et en bénéficiant de la technologie et des armes qui la conduisent.