Le L’économie catalane connaît déjà une croissance de 3 % sur un an. La relance de l’activité a entraîné une augmentation du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre de cette année. être 0,9% par rapport au premier, un dixième de plus que prévu il y a quelques semaines, comme c’est le cas pour le taux interannuel, selon les données de l’Institut de Statistique de Catalogne (Idescat). Avec cette évolution, se consolide la possibilité que le PIB catalan dépasse pour la première fois les 300 milliardscomme l’avait estimé le gouvernement précédent.
Le dynamisme économique « s’explique principalement par l’évolution de la demande intérieureavec une croissance de 3,1%, due principalement à consommation des administrations publiques (3,9%) et investissement (3,4%). Le solde du PIB au deuxième trimestre place le taux de croissance au-dessus de la progression de l’économie espagnole (2,9%) et à deux points et deux dixièmes au-dessus du taux de l’UE-27 (0,8%). La variation trimestrielle du PIB de la Catalogne est de 0,9%, soit un dixième de plus que le taux espagnol (avancée de 0,8%) et sept dixièmes de plus que le taux de l’UE-27 (0,2%). Un moteur essentiel de la croissance de l’ensemble de l’économie, non seulement catalane mais aussi espagnole, est le tourisme, qui a provoqué de nombreuses révisions à la hausse de la croissance.
La demande intérieure est la composante qui contribue le plus à la croissance du PIB au deuxième trimestre, avec une variation de 3,1%, soit sept dixièmes de plus que le trimestre précédent (2,4%). D’une part, la consommation des ménages affiche une hausse de 2,6%, soit trois dixièmes de plus qu’au trimestre précédent, et la consommation des administrations publiques augmente de 3,9%, soit un point et deux dixièmes de moins qu’au premier trimestre 2024.
Pour ta partl’investissement présente un taux interannuel de 3,4%, trois points et trois dixièmes de pourcentage de plus que le trimestre précédent. Concernant cette dernière variable, l’investissement en biens d’équipement affiche un taux de 5,3% et l’investissement en construction 1,6%.
Concernant le secteur extérieur, les exportations totales à l’étranger affichent une variation sur un an de 0,6%, avec une réduction de six dixièmes par rapport au trimestre précédent (1,2%) suite à une évolution différenciée de ses composantes : exportations de biens et les services ont diminué de -1,5% tandis que la consommation des étrangers sur le territoire a augmenté de 13,1%. Concernant les importations, celles-ci présentent un taux interannuel de 1,5%, résultat de l’évolution des importations de biens et services (1,6%) et de la consommation des résidents à l’étranger (0,3%).
Du point de vue de l’offre, tous les secteurs affichent une évolution positive de leur activité. L’industrie se démarque avec une forte croissance de 5,0% et l’agriculture avec une croissance de 10,9%.. La construction a augmenté de 3,6% et les services de 2,4%. L’industrie a progressé de 5,0 %, soit six dixièmes de plus que le trimestre précédent (4,4 %). Par branches d’activité, l’augmentation l’industrie automobile, les industries pharmaceutique, alimentaire, chimique et informatiqueselon les indicateurs d’activité industrielle.
Le secteur des services augmente son activité de 2,4%, soit trois dixièmes de plus que le trimestre précédent (2,1%) et le commerce, transport et hôtellerie il le fait de 3,3 %. Selon les indicateurs d’activité des services, la restauration, l’hôtellerie, le commerce de gros et de détail sont les branches ayant connu la croissance la plus importante ce trimestre. Concernant les activités immobilières, professionnelles et autres, elles présentent un taux de 2,1%. Par branches d’activité, les services juridiques, la sécurité et les enquêtes, la programmation et le conseil sont ceux qui affichent les plus fortes augmentations de volume d’affaires selon les indicateurs d’activité des services. Enfin, l’administration publique, l’éducation, la santé et les services sociaux enregistrent un taux de variation de 1,4 %.
Le construction croît de 3,6%, deux points et trois dixièmes de plus que le trimestre précédent (1,3%), et le secteur agricole présente une variation interannuelle positive, pour le deuxième trimestre consécutif, de 10,9%, huit points et cinq dixièmes de plus que le trimestre précédent (2,4 %).