Le tribunal accorde l’incapacité de travail à une femme de 80 ans atteinte d’une maladie rénale chronique

Le cas du PFR dans le monde du travail est véritablement unique. A 80 ans, elle ne remplissait pas les conditions minimales pour une retraite ordinaire de sa profession administrative, elle a donc conservé un statut assimilé en cotisant par le biais d’un accord spécial autorisé par la trésorerie générale de la Sécurité sociale.

Cependant, la femme souffre d’une maladie rénale chronique et, après une greffe de rein, ses symptômes se sont aggravés et elle a également souffert d’une asthénie intense. Malgré ces pathologies, l’Institut national de sécurité sociale n’a pas voulu le reconnaître en invalidité permanente absolue pour tout type de profession.

C’est pour cette raison que la femme, représentée par le cabinet d’avocats TribunalMedico.com, a déposé une plainte qui a été reconnue par le Tribunal Social numéro 25 de Barcelone. Concrètement, il est reconnu en incapacité permanente absolue d’exercice de tout emploi et la Sécurité sociale est condamnée au versement d’une pension de plus de 900 euros par mois avec effet rétroactif au 4 octobre 2024.

Le tribunal a pris en compte les rapports médicaux de la femme ainsi que son parcours professionnel. En raison de son âge, il a également avancé la date du procès afin de ne pas avoir à attendre la résolution. Le jugement souligne que la requérante « a démontré qu’elle ne pouvait exercer aucune profession, comme le montre son âge » avec les documents fournis. En outre, il a allégué qu’en 2023, la Sécurité sociale avait déjà reconnu l’asthénie du patient et proposé une « invalidité absolue ».

Suite à cette résolution, Alejandro Rusiñol, directeur général de TribunalMedico.com, a souligné que le cas du PFR illustre « l’essence de la justice sociale », puisque « les citoyens ne doivent pas jeter l’éponge, car lorsqu’il y a des limitations qui affectent le développement normal du travail et que les exigences de cotisation sont accréditées, le droit à la protection d’une prestation d’invalidité doit être reconnu ».

Concernant la patiente, il a indiqué qu’elle avait un accord de travail spécial pour pouvoir prendre sa retraite mais qu’elle était très malade et que de ce fait son handicap a pu être géré, malgré le fait qu’elle considère « injuste que la personne doive cotiser pour pouvoir atteindre le minimum de 15 ans requis alors que moins d’années de cotisation sont demandées en raison du handicap ». En ce sens, il a rappelé que l’arrêt renforce « le leadership dans la défense médico-légale des pensions d’invalidité permanente » de TribunalMedico.com.

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