Le triangle Abascal-Ariza-Méndez Monasterio dénonce une opération concoctée entre les critiques du PP et de Vox

Santiago Abascal affronte la période de réflexion et de repos de Pâques, à quelques semaines de ses cinquante ans, avec deux fronts ouverts dans sa carrière politique, qui en revanche a atteint son apogée depuis qu’il a quitté le Parti populaire (PP) en 2013 pour fonder Vox. Un front interne, celui du siège toujours croissant de critiques à l’égard de leur propre formation, qui grandissent de plus en plus et qui portent trois noms principaux : celui de l’ancien porte-parole parlementaire Iván Espinosa de los Monteros ; celui de l’ancien secrétaire général et toujours adjoint Javier Ortega-Smith et celui de l’ancien vice-président de la Junta de Castilla y León, Juan García-Gallardo. Et un autre front extérieur, celui des négociations ouvertes avec le PP en Estrémadure, Aragon et Castilla y León. Tout cela sans perdre de vue, bien entendu, les élections andalouses du 17 mai, dont la pré-campagne battra déjà son plein après les vacances de Pâques.