Le Gouvernement nie « l’effondrement sanitaire » à Ceuta et donne la priorité à garantir les conditions sanitaires aux migrants

« La situation est exceptionnelle, mais techniquement nous ne pouvons pas parler d’effondrement sanitaire. Il y a des endroits stressés et les agents de santé redoublent d’efforts, mais il n’y a pas d’effondrement sanitaire », a réitéré ce dimanche depuis Ceuta la ministre de la Santé, Mónica García, après avoir rencontré le président de la ville autonome, Juan Jesús Vivas. García a en effet rappelé qu’aucun professionnel de la santé n’a été invité à revenir de vacances – le système a été renforcé avec 60 professionnels depuis le début de la crise – et que, selon les chiffres officiels, l’hôpital universitaire de Ceuta maintient actuellement environ 50% de ses lits disponibles. La pression sur les soins en soins primaires et en milieu hospitalier a également diminué de près de 70 % au cours des 15 derniers jours, depuis le début de la crise migratoire.