Ismaq sait, parce qu’il le montre par ses mouvements, que désormais, partout où il s’arrêtera, il sera une petite star. Et le jeune homme, à la barbe et à la moustache encore naissantes, savoure. Ses compagnons, à la barbe encore moins développée, se prosternent à côté de lui et regardent la place. Devant eux, des centaines de personnes, des vendeurs de nourriture ambulants et, imposante, l’ancienne citadelle d’Alep, la deuxième ville de Syrie. Ismaq, disions-nous, le sait et gare sa moto juste devant l’entrée, Kalachnikov sur l’épaule. Les drapeaux de la Syrie rebelle flottent partout. Le rapport complet, ici.