La Catalogne pourrait demander aux entreprises d'arrêter la production et de faciliter le télétravail pour mettre fin aux épisodes de pollution

Il Département de l'action climatique (ou le département qui détient les pouvoirs en matière de qualité de l'air au sein du gouvernement suite aux élections du 12-M) peut exiger que certaines industries arrêter votre activité pendant les épisodes de plus pollution. De plus, il leur demandera d'encourager télétravail de vos collaborateurs d'éviter de voyager en voiture ces jours-là forte pollution. Ce sont deux des Nouvelles mesures inclus dans le nouveau plan qualité de l'air (horizon 2027) qui sera approuvé par l'Exécutif du Père Aragonès, déjà en fonction, juste après les élections.

Il est vrai que le zones à faibles émissions et ses nouvelles ont retenu l’attention des médias ces dernières heures. Mais ce document aborde d'autres aspects clés pour réduire les émissions qui impliquera, outre le Gouvernement, les entreprises et les municipalités. L'idée générale est d'être plusc'est strict avec des limites d’émissions. Par exemple, lors de la fixation des limites pour chaque polluant, les options les plus restrictives ont toujours été choisies. Dans cette optique, un seuil a été fixé pour le composés organiques volatils (COV), un polluant jusqu'à présent non réglementé et qui génère de l'ozone troposphérique (O3). En fait, un arrêt sur l'ozone a obligé le gouvernement à se précipiter dans l'élaboration de ce plan.

Le décret sera plus sévère avec les émissions des cimenteries, des incinérateurs et des fours crématoires

De nouvelles limites plus restrictives sont également fixées pour fours crématoires humains, comme EL PERIÓDICO l'a annoncé il y a des mois, ce qui empêchera que des objets tels que des chaussures ou des vêtements soient incinérés aux côtés du défunt. Par ailleurs, le autorisations environnementales associé à de grandes entreprises telles que cimenteries ou incinérateurs Ils seront révisés pour être plus exigeants.

Sur les entreprises, le document explique que le télétravail peut être recommandé pour éviter les déplacements pour raisons professionnelles lorsque les épisodes de pollution les plus inquiétants sont activés. La direction générale de la qualité de l'air peut demander l'arrêt de la production si cela est techniquement justifié. Mireïa Boya, directeur général de Qualitat Environnemental, a déjà annoncé lors d'une conversation avec EL PERIÓDICO que, souvent, des arrêts temporaires sont plus efficace que les sanctions.

Lors des épisodes de pollution, les entreprises ne pourront pas réaliser des démarches comme des démarrages ou des démarrages qui ne sont pas indispensables.

Les entreprises, pendant ces périodes de forte présence de particules, ne pourront pas réaliser de processus tels que des démarrages ou des démarrages qui ne sont pas indispensables, selon ce qui est inclus dans les permis environnementaux correspondants.

Points critiques

Le décret établit également un plan spécifique pour le Camp de Tarragone, Les Garrigues et Osona, trois zones qui subissent les ravages de la pollution. Dans le cas de Tarragone, un plan d'action à court terme sera lancé qui prendra en compte de nouveaux polluants tels que benzène en avertissant de niveaux élevés de pollution atmosphérique.

Dans le cas des Garrigues et d'Osona, les niveaux élevés sont dus à l'orographie, à la chaudières à combustible fossile comme le bois de chauffage ou la biomasse et élevage ou agriculture intensive. Tout cela combiné crée une situation alarmante à laquelle nous essayons de remédier. Les mairies devront veiller au bon fonctionnement des systèmes de chauffage ainsi que de leurs filtres. Il sera recommandé d'utiliser des cheminées ou des chaudières disposant du certificat énergétique approprié. Pour réduire les niveaux, le contrôle des activités industrielles est également accru, la surveillance qui relèvera de la responsabilité des municipalités.

Le nouveau plan intègre des actions prévues telles que l'application de la taxe sur les émissions des grands navires (navires de croisière inclus) qui devra être payée à partir de 2025 si elle est approuvée par le gouvernement (reste à voir si son application sera accélérée avant les élections).

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