« Il ne s’agit pas d’éliminer le plaisir, mais de le gouverner à nouveau »

Ces derniers temps, une nouvelle pratique visant à réduire l’anxiété est devenue virale : le jeûne dopaminergique. Il s’agit de l’abstinence volontaire du neurotransmetteur responsable du transport des signaux entre les neurones et de la régulation des fonctions vitales telles que le plaisir, la motivation, l’apprentissage et le contrôle des mouvements. Le but de cette pratique n’est pas de se priver des choses qui nous rendent heureux, mais de réduire les stimuli qui génèrent une satisfaction immédiate.