Euribor aujourd’hui | Le prix de l’Euribor aujourd’hui, 24 septembre: la chose est compliquée pour ceux qui ont des hypothèques

Euríbal est le nom qui reçoit l’un des nombreux indices fondamentaux du paysage financier européen. Son calcul est basé sur les taux d’intérêt auxquels les 18 banques les plus importantes de la zone euro sont prêtes à prêter de l’argent entre elles.

Cet indicateur est mis à jour quotidiennement et utilisé comme référence pour déterminer les taux d’intérêt dans un large éventail de produits financiers, tels que les prêts hypothécaires, les prêts pour les entreprises et les produits d’investissement.

Euribor Value Today, 24 septembre

Tout au long de 2024, sa moyenne était de 3 675%, marquant une diminution de -0 347 points par rapport à la moyenne de 2023 (4 022%). Cette année, le mois de janvier a clôturé avec une moyenne de 2 525%, tandis que février l’a fait à 2 407% en moyenne. Mars, en revanche, avec 2 398%, tandis qu’avril a fait de même avec 2 143%. Mai et juin se sont terminés avec 2 081%, juillet avec 2 079% et, finalement, a fait avec 2 114%.

L’indice aujourd’hui, le 24 septembre 2025, reste à 2 171% (+0,011), tandis que la moyenne de septembre jusqu’à présent est de 2169% (+0 055).

Hypothèques et taux d’intérêt

Après plusieurs baisses consécutives, l’Euribor a commencé 2025 avec une légère augmentation de sa tendance. Ce changement de cours a conduit à l’indice à être situé dans la marque 2 525 pour fermer le mois de janvier, légèrement supérieur à 2 436 décembre. Il faut se rappeler qu’il y a un an, le chiffre dépassait 3%.

Ainsi, malgré cet effet de coupe, le soulagement enregistré par les hypothèques tout au long de l’année dernière et l’actuel est remarquable. Sans aller plus loin, la différence entre la valeur mensuelle moyenne de l’Euribor actuellement et enregistrée au cours du même mois de 2024 est de 0,768 points.

Avenir des taux d’intérêt

Les opinions divergent sur le nombre de coupes supplémentaires que la BCE pourrait faire en 2025. Certaines prévoyaient une autre coupe vers la fin de l’année, mais tout dépendra de l’évolution des données macroéconomiques et de la situation économique mondiale.