La région de Vallée Orientale est en passe de perdre deux de ses usines en raison des déménagements. D’une part, le fabricant d’ustensiles de cuisine Lékué a informé ses travailleurs ce mercredi de son intention de fermer son usine à La Llagosta et déplacer la production vers Belgique. En revanche, le groupe textile Vertisol je ferai la même chose avec votre centre Granollers porter l’activité en Galice, comme l’a rendu public ce mercredi le syndicat CCOO.
Les deux fermetures entraîneront le licenciement d’une partie du personnel et le transfert d’une autre partie, ajoutant ainsi les deux dossiers de réglementation du travail. 48 licenciements. Selon les chiffres publiés par le siège, Lékué licenciera 15 des 43 personnes dont elle dispose à La Llagosta et Vertisol, pour sa part, licenciera 33 personnes sur 50 employés. Le reste des travailleurs sera affecté par les fermetures, mais ne perdra pas son emploi puisque les entreprises leur ont proposé des stages dans d’autres départements.
Les deux fermetures répondent à des causes organisationnelles et productives, comme l’entreprise l’a fait savoir à son personnel et, comme l’a critiqué CCOO, elles seraient évitables car elles cherchent à accroître les marges bénéficiaires.
Le bureau central a exprimé son rejet des deux dossiers réglementaires. Ce jeudi, le comité d’entreprise de Lékué doit rencontrer le maire de La Llagosta pour exiger un soutien institutionnel et faire pression pour ne pas perdre l’usine. Les travailleurs de l’après-midi manifesteront devant l’hôtel de ville. Dans le cas de Vertisol, CCOO a exigé le retrait immédiat du dossier.
Les licenciements dans Lékué et Vertisol, une fois l’impact final des deux dossiers finalisés, s’ajouteront au 3 308 travailleurs concernés en raison des licenciements collectifs qui s’accumulent de janvier à juillet de cette année, selon les dernières données mises à jour par le Département du Travail de la Generalitat. Un chiffre inférieur de 22% à celui enregistré au cours de la même période de l’année précédente, selon les registres officiels de l’autorité du travail.