David, un entrepreneur valencien, a raconté son expérience dans le secteur des distributeurs automatiques dans une vidéo sur la chaîne YouTube d’Eric Ponce.
David possède trois magasins de distributeurs automatiques dans la ville d’Alcoy (Alicante), où il vend des boissons gazeuses, de l’eau et différents produits alimentaires.
Les débuts
Le Valencien a décidé d’ouvrir cette entreprise en 2018, lorsque sa femme s’est retrouvée au chômage alors qu’elle était enceinte et qu’ils avaient besoin d’un revenu supplémentaire.
Pour commencer, David et sa femme ont ouvert leur premier magasin avec un distributeur automatique de seconde main. Cependant, l’emplacement n’a pas aidé l’entreprise à fonctionner, car il se trouvait dans une zone très vandalisée.
Après cette première tentative infructueuse, ils ont décidé de déplacer le magasin dans une zone plus centrale et, au fil des années, d’ouvrir davantage de magasins, jusqu’à atteindre les trois qu’ils ont aujourd’hui.
Investissement initial
« Pour créer un magasin de distributeurs automatiques, il faut un investissement initial de 14 000 euros », explique David.
Le valencien explique que l’option la plus viable était d’ouvrir le magasin tout seul car, même si certaines entreprises lui proposaient un local entièrement équipé et restauré, le prix demandé dépassait son budget.
David assure qu’il a fallu quatre ans pour récupérer l’investissement initial du premier magasin, sachant qu’il a traversé des années très compliquées à cause de la pandémie de covid-19.
20 heures par semaine
L’entrepreneur explique que le secteur des distributeurs automatiques « donne beaucoup de flexibilité en termes de temps pour gérer le travail ».
En une semaine, lui et sa femme consacrent environ 20 heures aux trois magasins, en tenant compte des tâches de nettoyage, des déplacements entre les magasins, de l’attention portée aux fournisseurs et du temps nécessaire pour réapprovisionner chaque distributeur automatique.
Facturation
Dans son cas, David facture environ 2 000 euros bruts par mois et par magasin. « Si l’on fait abstraction du sexe, du loyer et des frais généraux, on peut parler de 500 ou 600 euros de plus ou de moins dans chaque magasin », calcule-t-il.
En comptant les trois magasins, le bénéfice obtenu mensuellement est d’environ 1.800 euros net.