De nombreux travailleurs ont commencé à planifier leurs vacances d’été en 2026 : détente, voyages, déconnexion… Et tout cela, s’ils travaillent comme salariés, en percevant leur salaire pendant les jours où ils ne vont pas travailler. C’est pourquoi il est généralement nécessaire de convenir des dates de vacances avec l’entreprise, moment qui peut être sujet de discussion entre collègues et entre le salarié et l’employeur.
Dans ces cas-là, il faut rappeler qu’il existe une fausse croyance, assez répandue parmi tous les travailleurs, mais qui reste un faux mythe : que l’entreprise a le pouvoir de décider de la moitié des jours libres de vacances de chaque employé.
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La réglementation du travail en Espagne établit un minimum de 30 jours calendaires de congé annuel payé. Selon la manière dont l’entreprise décide de le gérer, ce droit peut également être compté pour 22 jours ouvrables, garantissant dans tous les cas quatre semaines de congé par an.
Voici ce que dit la loi sur le choix des vacances
Le Statut des Travailleurs reconnaît le droit des salariés aux vacances, mais n’indique pas quand ces jours peuvent être utilisés. La saison estivale est généralement la période choisie par de nombreux travailleurs pour profiter de quelques jours de congé.
Le droit du travail prévoit que les jours de congés « sont fixés d’un commun accord entre l’employeur et le travailleur, conformément à ce qui est établi, le cas échéant, dans les conventions collectives relatives à la planification des congés annuels ». Ce délai ne peut donc pas être une décision unilatérale acceptée par l’une des parties, mais doit être convenu entre le salarié et l’entreprise.
Que se passe-t-il si l’entreprise refuse ?
Si l’entreprise refuse les jours demandés par le salarié et fixe les vacances de manière arbitraire, la personne concernée peut recourir à une action en justice. Rappelons que la réglementation impose que les congés soient convenus entre les deux parties, interdisant à l’entreprise de les imposer sans consensus.
A défaut de consensus, un juge social fixera les dates définitives de repos sans possibilité de recours. Il est obligatoire de consulter au préalable la convention collective de l’activité, puisqu’elle fixe les lignes directrices à suivre avant de porter l’affaire devant les tribunaux.