En novembre dernier, le Conseil des ministres a approuvé la création d’un nouveau congé payé qui modifie le Statut des Travailleurs et permet aux salariés de s’absenter jusqu’à quatre jours de sa position en cas de Dana ou tout autre phénomène météorologique défavorable qui les empêche de se rendre à leur entreprise pour quelque raison que ce soit : impossibilité d’accéder au lieu de travail ou de circuler dans les rues qui y mènent en raison de la recommandation, de la limitation ou de l’interdiction des déplacements par les autorités compétentes.
Cette mesure fait partie d’un paquet visant à offrir une plus grande protection du travail et oblige les entreprises à rémunérer le salarié pour les heures d’absence pour les raisons expliquées ci-dessus.
En outre, il est envisagé que ce même droit puisse être étendu à plus de quatre jours, « jusqu’à ce que les circonstances disparaissent ». Dans ces cas extrêmes, les entreprises peuvent décréter une erte pour cause de force majeurequi suspendrait le contrat de travail des personnes concernées et, tout en permettant aux salariés d’économiser leurs cotisations sociales, cela garantirait un avantage économique au travailleur.
Ce nouveau permis climatique est inclus dans le article 37.3 du Statut des travailleurs.
La mesure a été motivée par les récents dégâts qui ont particulièrement touché certaines zones de la Communauté valencienne.