Bruxelles demande des explications à Meta sur l’interruption de l’application contre la désinformation

Le Commission européenne Ce vendredi, il a demandé plus d’informations à But en raison de l’interruption il y a deux jours du Enchevêtrement de fouleun outil pour contrôler la désinformation dans les processus électoraux, par exemple. L’absence d’un outil d’encadrement électoral a conduit à l’ouverture d’une enquête fin avril conformément à la loi. Loi européenne sur les services numériques (DSA).

Le Commission a expliqué dans un communiqué avoir demandé à l’entreprise plus d’informations sur les mesures qu’elle a prises pour remplir son obligation de donner aux chercheurs l’accès aux données publiques sur l’interface en ligne de Facebook et Instagramcomme l’exige le DSA. Meta doit expliquer quelles mesures elle a prises pour remplir ses obligations de permettre l’accès aux données publiques dans l’interface en ligne de ses programmes. Plus précisément, il demande des informations sur la bibliothèque de contenu et l’interface de programmation d’application de Meta, y compris des éléments tels que les critères d’éligibilité, le processus de candidature, les données accessibles et les fonctionnalités.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’enquête visant à But pour sa gestion des contenus politiques trompeurs et de la désinformation étrangère avant les élections européennes. De même, l’exécutif européen a souligné l’absence d’un outil de surveillance électorale, ce qui peut entraîner des violations du DSA.

En réponse aux doutes de Bruxelles lors des dernières élections européennes, But a déployé de nouvelles fonctionnalités de CrowdTangle, l’outil pour suivre, analyser et rendre compte de ce qui se passe sur les réseaux sociaux, notamment 27 tableaux, chacun par État membre, pour suivre les élections européennes en temps réel. Bien que ces fonctionnalités aient été supprimées, retournant ainsi à la situation initiale qui a suscité les critiques de l’Exécutif communautaire. Le géant de la technologie a désormais jusqu’au 6 septembre pour répondre aux doutes soulevés par Bruxelles. La Commission européenne pourrait alors prendre des mesures temporaires si elle estime qu’elle n’a pas rempli ses obligations ou n’a pas accepté les engagements de Meta pour corriger les manquements signalés.

Si Meta fournit des informations incorrectes, incomplètes ou trompeuses à la demande d’informations, Bruxelles a la capacité d’imposer des amendes et peut même établir une astreinte journalière si l’entreprise ne répond pas aux exigences.

La procédure ouverte

Le 30 avril, la Commission a ouvert une procédure formelle contre Meta dans le cadre du DSA, qui reste ouverte. L’une des plaintes portait sur le manque de disponibilité d’un outil efficace de surveillance électorale et de discours civique en temps réel avant les élections au Parlement européen et les élections nationales dans les États membres, ainsi que sur les lacunes de Meta dans l’accès des chercheurs aux données accessibles au public. . Afin d’apaiser les inquiétudes de la Commission à l’approche des élections au Parlement européen, Meta a déployé fin mai de nouvelles fonctionnalités dans CrowdTangle qui ont été supprimées il y a quelques jours. Selon la Commission, la société Mark Zuckerberg doit fournir les informations demandées d’ici le 6 septembre 2024. En vertu du DSA, la Commission peut imposer des amendes pour des informations incorrectes, incomplètes ou trompeuses en réponse à une demande d’informations. En cas d’absence de réponse, la Commission pourra adresser une mise en demeure, pouvant conduire à l’imposition d’astreintes.