La police française a arrêté trois djihadistes présumés la semaine dernière Ils ont finalisé une attaque avec des gilets explosifs Similaire à ceux qui ont eu lieu dix ans auparavant dans le Salle de concert parisienne Bataclanrapporte le journal Le Parisien lundi.
Les intentions de ce groupe, formées par les jeunes entre 19 et 24 ans installés dans le nord du pays, ils ont été identifiés par Divers messages sur les réseaux sociaux qui a alerté les autorités et dénonciation d’un parent qui craignait que a immédiatement engagé le tentative, Ajoutez le journal.
L’enquête a montré que les suspects avaient A commencé à faire une ceinture Pour l’équiper d’explosifs, Ils ont placé un détonateur Et, en même temps, ils avaient été informés de la façon de les fabriquer. Plus précisément, ils ont trouvé une liste de produits à obtenir TATP, utilisé par les djihadistes.
Probation pour l’un d’eux
Avec ces éléments, ils ont lancé l’opération de détention à Lille et Dunkerque. Les trois jeunes ont été envoyés à la police à la périphérie de Paris, avant d’être présentés à un juge qui a ordonné leur traitement, le détention de deux d’entre eux et le probation du troisième, accusé de ne pas avoir dénoncé les plans de ses complices.
Les chercheurs étaient particulièrement intéressés par la figure de Morad M., chef du groupe, connu pour leur Radicalisation dans les réseaux sociaux Mais cela n’apparaissait pas dans les dossiers de la police. Ce jeune homme a emprunté le serment au groupe d’État islamique et, en son nom, a menacé commettre des attaques qui coûtent la vie autant que possible que les «infidèles».
Parmi les cibles possibles du groupe est un Maison des jeunes du nord du pays, un restaurant ou une discothèqueainsi que quelque part fréquenté par les Juifs. La recherche progresse pour déterminer le degré de progrès de son projet d’attaque.