Le processus d’appel d’offres pour l’accord visage pour la période 2025/26 a été abandonné après la refus des assureurs Asisa, Adeslas et DKV de continuer à assumer la mutuelle. Environ 1,5 million de fonctionnaires et de membres de leurs familles bénéficient de ce service qui menace de prendre fin.
Le Ministère de la Santé, dirigé par Mónica García (Sumar), a publié un rapport dans lequel il assure que le transfert de ces mutualistes vers la santé publique est un « une option à la fois viable et raisonnable ». Malgré cela, le Ministère en charge de la négociation, celui de la Fonction Publique (dirigé par Óscar López, du PSOE) travaille dans le but d’empêcher la disparition de Muface, ouvrir une nouvelle procédure d’appel d’offres.
Augmentation insuffisante pour les assureurs
Le Gouvernement a proposé aux assureurs une augmentation de 17% du montant de l’offre tant qu’ils continuaient à prendre en charge le service. Une augmentation qu’ils ont jugée insuffisante, puisqu’ils demandaient initialement 38%. Il vieillissement de la population protégée par Muface et hausse des coûts Ce sont les raisons qui ont poussé Asisa, Adeslas et DKV à ne pas vouloir continuer à offrir le service qui, expliquent-ils, leur entraîne des pertes annuelles d’environ 200 millions d’euros.
Afin d’éviter la cessation du service, l’Exécutif a ouvert ce mercredi un processus de consultations préliminaires du marché. Les assureurs qui le souhaitent peuvent faire une proposition non contraignante et motivée dans laquelle ils expliquent à quel prix seraient-ils prêts à affronter Muface ?
Les assureurs intéressés auront 10 jours pour présenter leurs propositions pour que la mutualité puisse avancer.
Délai jusqu’à l’année prochaine
Les entreprises qui entendent participer au nouvel appel d’offres dans le cadre de cette consultation doivent définir les primes qu’elles factureraient par tranche d’âge et présenter les justifications nécessaires. Une fois le délai de 10 jours écoulé, Muface – en tant que soumissionnaire – publiera un rapport d’évaluation avec les principales conclusions au gouvernement de décider des conditions que doit comporter l’appel d’offres.
L’accord sera ensuite soumis au Conseil des ministres pour approbation.
Bien que l’accord actuel prenne fin le 31 janvier, le gouvernement peut le prolonger de neuf mois supplémentaires, ce qui Il n’y a pas de date limite définie pour approuver le nouvel appel d’offres et il reste de la place jusqu’à fin octobre 2025. convenir des conditions et négocier le marché public selon les principes de transparence, d’efficacité des dépenses publiques et d’équité.