Après un mois de silence protocolaire, le Maroc revendique le « droit historique » sur Ceuta et Melilla

A Rabat, ce mois d’août a été marqué par le silence typique qui envahit la capitale en été, lorsque la moitié du pays est en vacances. C’est aussi le silence habituel qu’imposent les autorités marocaines dans les moments de tension, comme lors de la crise qu’ont déjà connue Rabat et Madrid en 2022. Un silence calculé et mesuré dans lequel les quelques paroles prononcées par les responsables ou les actes sont calculés au millimètre près. Une réponse dans laquelle il n’y a pas d’improvisation.