Le réservoir Darnius-Boadella, en urgence 2, gagne deux hm3 d'eau avec les dernières pluies

Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour retrouver la moyenne habituelle des réservations habituelles à ces dates, mais la poursuite de l'épisode de il pleut ces derniers jours a apporté un volume d'eau relativement important au réservoir de Darnius et Boadella d'Empordàdont les populations se trouvent dans phase d'urgence 2.

La chute d'eau providentielle s'est produite dans le massif de Salinas et sa zone d'influence, qui a heureusement fait descendre les cours de la Muga et de l'Arnera vers le Réservoir. Ce fait tant attendu a provoqué une augmentation de la rétention d’eau dans le barrage. Selon les données mises à jour ce jeudi, à neuf heures du matin, par les systèmes de contrôle de l'ACA, le réservoir retient 9 057 hm³ d'eau, un chiffre supérieur aux 7,03 enregistrés la veille de la Saint-Jordi. C'est-à-dire qu'elle est passée de 11,51% à 14,82% de sa capacité.

A 12,86% de sa capacité

Une inondation qui ne s'arrête pas, car les témoins visuels capturés ce mercredi depuis Sant Llorenç de la Muga, comme cette vidéo du lecteur Miki Grau, montrent que le débit continue de diminuer à un bon rythme, trouble comme correspond à la collecte de l'eau d'irrigation. et des ravins. Les données ACA d'hier mercredi indiquaient une réserve de 7,86 hm³ (12,86%).

Cette bonne nouvelle ne cache cependant pas que la situation de sécheresse reste très préoccupante, comme le démontrent les données comparatives de l'état du réservoir Darnius Boadella il y a un an à la même époque, où il était de 29,02% et de 17,73 hm³ d’eau stockée. La situation était alors déjà alarmante, notamment en raison de la comparaison générale avec la moyenne des 10 dernières années, qui marque une disponibilité théorique de 45,70 hm³, très loin des 9.057 de ce jeudi 2 mai.

Sel de la Caula

Une note positive et anecdotique est apportée par l'emblématique Sel de la Caula, qui aujourd'hui déverse de l'eau avec une grande force, contrairement au petit filet qu'il projetait en février dernier. Le mot « économies » reste le plus important tant que la situation actuelle de sécheresse perdure dans les aquifères, les lits des rivières et les principales réserves d'eau du territoire.