Après un été au cours duquel il y a eu une abondance de propositions intéressantes d’importance populaire et de diverses tendances telles que « L’Odyssée », « Spider-man: Brand new day », « La fin d’Oak Street », « La constellation du chien » et « L’aimé », la rentrée cinématographique est suggestive en termes de propositions, de genres et de stars capables de continuer à attirer les gens au cinéma, de Javis à Olivia Wilde, de Tom Cruise à Aaron Sorkin, de Brad Pitt reprend son personnage de « Il était une fois à… Hollywood » jusqu’au nouveau Marvel Avengers et le dernier opus de la saga « Dune ».
Jake Gyllenhaal et Henry Calvill sont les collaborateurs rapides d’une avocate, Eiza González, qui les poursuit illégalement lorsque leurs négociations juridiques n’aboutissent pas aux résultats escomptés. Carlos Bardem est le puissant criminel à qui ils doivent rembourser une dette financière importante. Cinéma d’action simple du réalisateur de « Lock & Stock ».
Il a triomphé à Cannes, passera par Saint-Sébastien et arrivera imprégné de la condition d’être l’un des films espagnols les plus importants du dernier millésime. Trois hommes, trois époques et une œuvre inachevée de Federico García Lorca. Le casting est des plus curieux, avec Guitarricadelafuente, Penélope Cruz (bref rôle), Lola Dueñas et Glenn Close.
Le film réunit le Mexicain Iñárritu, l’Américain Tom Cruise, l’Allemande Sandra Hüller et l’Anglo-Pakistanais Riz Ahmed dans une fable sur l’homme le plus puissant du monde et son obsession de sauver l’humanité malgré le fait que le danger de dévastation a été provoqué par lui-même. John Goodman et Jesse Plemmons complètent le casting.
Suite de « The Social Network », un scénario d’Aaron Sorkin mis en scène par David Fincher. C’est désormais Sorkin lui-même qui réalise, dans son quatrième travail derrière la caméra. Le créateur de « L’aile ouest de la Maison Blanche » enquête sur les aspects sombres de Facebook et de Zuckerberg (interprété ici par Jeremy Strong) en s’appuyant sur les investigations d’un ingénieur d’entreprise et d’un journaliste (Mikey Madison et Jeremy Allen White).
Une décennie après « The Neon Demon », le réalisateur danois revient au long métrage avec ce mélange de thriller futuriste, de slasher et de drame familial. Sans grands noms au casting et avec une bande originale de Pino Donaggio, le compositeur habituel de Brian De Palma, peut-être un indice sur la direction que prennent les choses.
Cesc Gay a réalisé « Sentimental » en 2020, d’après sa pièce « The Upstairs Neighbours ». « The Invitation » est la version américaine de la même histoire, avec la rencontre de plus en plus tendue entre deux couples mariés dans l’appartement de l’un des couples. Olivia Wilde (également réalisatrice), Penélope Cruz, Seth Rogen et Edward Norton incarnent Belén Cuesta, Griselda Siciliani, Javier Cámara et Alberto San Juan.
L’un des films les plus attendus de l’année, avec Brad Pitt incarnant son personnage dans « Once Upon a Time in… Hollywood » réalisé par David Fincher et scénarisé par Quentin Tarantino. On ne sait pas très bien de quoi il s’agit, sauf que l’action se déroule en 1977, dans une industrie cinématographique différente de celle qu’a connue le personnage dans le film précédent.
Ce film présente plusieurs éléments d’intérêt. La première, et la plus importante, est de voir Helen Mirren incarner la romancière Patricia Highsmith : dans la fiction, un jeune homme envoyé par son éditeur lui rend visite dans sa retraite alpine pour la convaincre d’écrire un dernier roman de la série Ripley. Le second, qu’il est réalisé par Corbijn, un splendide photographe, réalisateur de clips vidéo et réalisateur de films estimables tels que « Control » et « The American ».
Robert Pattinson rejoint le casting du troisième volet après son apparition dans « L’Odyssée » et avant ses retrouvailles avec le personnage de Batman. Paul Atréides (Chalamet) est devenu le Messie d’Arrakis et fait face aux différents processus de déstabilisation menés par le Bene Gesserit et la Confrérie de l’Espace. Fin de la saga.
Un « all stars » à part entière pour que l’univers cinématographique Marvel retrouve sa splendeur. Les membres des Avengers, des Quatre Fantastiques et des Thunderbolts* s’affrontent dans le nouveau multivers avec le Docteur Doom, l’ennemi juré des Quatre Fantastiques dans les bandes dessinées. Il est incarné par l’ancien Avenger Iron Man, Robert Downey Jr.