Le PP rendra difficile la répartition des mineurs en exigeant une preuve d’âge et en alléguant le manque de capacité de leurs communautés

La crise à Ceuta provoque déjà, entre autres dérivés, une nouvelle polémique sur la répartition des mineurs encore présents dans la ville autonome. Quelque chose de très similaire à ce qui s’est passé en 2024 avec les mineurs qui devaient être redistribués à cette occasion depuis les îles Canaries. Santiago Abascal a ensuite rompu unilatéralement toutes les coalitions Vox avec le Parti populaire (PP) en raison de son refus radical de les accepter là où il avait la responsabilité gouvernementale. Alors venait de se terminer un cycle électoral, qui s’étendait des élections de 2022 en Castille-et-León et en Andalousie aux élections basques, galiciennes et catalanes de 2024, avec l’étape préalable importante des élections municipales et régionales puis des élections générales de 2023, et le leader de l’extrême droite a décidé d’opérer un tournant radical dans sa stratégie politique.