L’influenceuse Jennifer Baldini est devenue la protagoniste d’une nouvelle polémique sur les réseaux sociaux après avoir révélé qu’elle était retournée en Espagne pour recevoir des soins médicaux après avoir souffert de complications liées à une opération d’augmentation des fesses réalisée en Andorre.
La créatrice de contenu pour adultes, connue pour son activité sur des plateformes telles que « OnlyFans », a partagé sa situation personnelle sur les réseaux sociaux, ce qui a déclenché une vague de commentaires critiques de la part de certains utilisateurs. De nombreuses réactions remettent en question le fait que, bien qu’il réside en Andorre, Baldini s’est tourné vers le système de santé espagnol en cas de besoin. Face à ces critiques, l’influenceuse a défendu sa décision en assurant que « quand les choses se compliquent, c’est comme ça », en référence à son retour en Espagne pour recevoir des soins médicaux.
Réponse du public aux critiques
Parmi les messages les plus répétés figuraient des accusations liées au débat fiscal qui entoure depuis des années certains créateurs de contenus qui déménagent leur résidence en Principauté, principalement pour des raisons fiscales, mais qui entretiennent des liens avec les services publics espagnols.
Face à la polémique, Baldini a répondu publiquement à travers ses histoires Instagram à l’un des utilisateurs qui lui reprochait sa décision avec un message fort : « Beaucoup d’Andorre et puis tu retournes en Espagne au minimum ». L’influenceuse a ensuite défendu que ses actions étaient « quelque chose de légal » et a clairement indiqué qu’elle continuerait à le faire. « Celui qui l’aime bien et celui qui ne l’aime pas devrait faire la même chose que moi. Je ne dis à personne où il doit vivre », a-t-il déclaré dans sa réponse.
L’épisode a relancé un débat récurrent sur les réseaux sur la résidence de certains profils numériques en Andorre et sur la perception sociale de l’utilisation des services publics en dehors du pays dans lequel ils paient leurs impôts. Un sujet qui génère périodiquement des divisions entre ceux qui considèrent qu’il s’agit d’une décision légitime et ceux qui remettent en question son impact éthique.