La « dépendance » aux vidéos courtes et au défilement infini détériore la capacité d’attention et augmente l’anxiété

De nos jours, une vidéo qui ne capte pas l’attention dans les trois premières secondes est vouée à l’échec car, selon les experts en neuromarketing, après ce « laps de temps », Les utilisateurs perdent tout intérêt et passent au contenu suivant. Cela peut déclencher, à son tour, une dynamique de « défilement » infini dans laquelle certaines personnes peuvent passer des heures et des heures à consommer de courtes vidéos sur des plateformes telles que TikTok, Instagram, YouTube ou Facebook dans une recherche constante de microdoses de dopamine. Les scientifiques affirment que cette « addiction », qui active les mêmes mécanismes cérébraux que l’addiction au jeu, peut déclencher des problèmes cognitifs comme par exemple la détérioration de notre capacité d’attention et même une atrophie de notre mémoire. Le phénomène est particulièrement préoccupant chez les plus jeunes puisque leur esprit, pas encore complètement formé, est de plus en plus exposé à ces environnements numériques.