Une fête avec 11 décès en Patagonie a révélé qu’il existe des super-propagateurs d’hantavirus : « C’est une étape importante qui a prouvé la transmission interhumaine »

Cette année 2018 a marqué un avant et un après dans l’histoire bien connue de l’hantavirus en Argentine. Une épidémie détectée à Epuyén, en Patagonie, dans laquelle 34 cas ont été enregistrés, avec 11 décès, a montré aux médecins le pire visage d’une maladie qui tient le monde en haleine après l’épidémie apparue sur le bateau de croisière MV Hondius. L’épidémie en Patagonie, explique à EL PERIÓDICO, de Buenos Aires, le Dr Fernando Ríos, président de la Société Argentine de Soins Intensifs, « a été comme un jalon qui a prouvé la transmission interhumaine, un extrême qui ne se produit qu’avec la souche qui existe dans la région des Andes », souligne-t-il.