La future loi sur l’éducation numérique de Galice interdira, entre autres, l’enregistrement des cours sans autorisation, tant en personne qu’en personne. en ligneet la diffusion des examens des étudiants sur les réseaux sociaux.
C’est l’une des évolutions annoncées ce lundi par le président de la
De cette manière, les enseignants ne pourront pas diffuser d’images, d’audios ou « toute information » sur leurs élèves, que ce soit dans le cadre d’activités scolaires ou extrascolaires, une interdiction qui s’appliquera également aux examens et aux fiches d’activités.
Cela mettra fin aux vidéos dans lesquelles les enseignants parlent à leurs élèves derrière la caméra et leurs voix peuvent être entendues, même si les visages des mineurs ne sont pas visibles, ou dans lesquelles ils partagent les réponses amusantes ou erronées que leurs élèves donnent aux examens, même si leurs noms ne peuvent pas être vus. Des actions qui en elles-mêmes ne semblent pas poser de problème, mais qui peuvent porter atteinte au droit à l’image et à la vie privée des jeunes.
Par ailleurs, sauf autorisation expresse, « aucun étudiant, membre de la famille ou personne extérieure au centre ne pourra enregistrer un cours et le diffuser ensuite via WhatsApp, Internet ou les réseaux sociaux », a expliqué le président.
Il y aura bien sûr « des exceptions dans des cas très spécifiques », a poursuivi Rueda, qui a cité comme exemple le cas d’un étudiant malvoyant qui souhaite enregistrer le cours pour pouvoir le suivre plus tard à la maison ou aux cours d’instruments dans les conservatoires de musique. Le non-respect de cette interdiction pourrait donner lieu à des actions correctives ou à des sanctions lorsqu’il est considéré qu’elles portent atteinte à la vie privée, à l’image ou à d’autres droits des membres de la communauté scolaire.
En outre, avec cette règle, « la Galice deviendra la première communauté à réglementer l’utilisation de l’intelligence artificielle dans l’éducation », a déclaré Rueda, et à réglementer également le « droit à la déconnexion numérique des élèves en dehors des heures de classe ». De même, a poursuivi le président, le statut d’autorité publique des enseignants sera étendu aux environnements numériques à des fins éducatives et activés par l’Administration, tout comme dans les salles de classe physiques, et l’utilisation des téléphones portables à des fins pédagogiques ne sera autorisée qu’à partir de la 3ème année de l’ESO, au lieu de l’autoriser à toutes les étapes, comme c’était le cas jusqu’à présent.
Enfin, cette loi, a célébré le leader régional, consolidera « encore plus le modèle éducatif hybride, combinant les nouvelles technologies avec des accompagnements tout au long de la vie ». « L’objectif n’est pas d’introduire la technologie pour le plaisir de l’introduire, quels que soient les progrès qu’elle implique, ni d’y renoncer », mais de l’utiliser pour améliorer la qualité de l’enseignement. Dans ce sens, il a rappelé que la Galice était déjà la première autonomie à interdire l’utilisation des smartphones dans les centres éducatifs et a proposé des contrats volontaires avec les familles pour limiter leur utilisation en dehors des heures de classe.