Le président des États-Unis, Donald Trump, a reporté de dix jours son ultimatum d’attaques contre les installations énergétiques iraniennes, soulignant les progrès des négociations pour mettre fin à la guerre, même si Téhéran a été largement bombardé ce vendredi par Israël. Alors que le conflit qui ébranle les marchés de l’énergie ne s’apaise pas, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, est également arrivé en France ce vendredi, a constaté l’AFP, pour la deuxième journée d’une réunion du G7 au cours de laquelle il devrait faire pression sur ses homologues pour qu’ils contribuent à la réouverture du détroit d’Ormuz. C’est précisément pour forcer l’accès à cette route clé pour le commerce mondial des hydrocarbures que Trump a menacé de détruire les centrales électriques iraniennes. Mais « à la demande du gouvernement iranien », il a reporté son ultimatum « au lundi 6 avril 2026, à 20 heures (heure de Washington, 00 heures le mardi 7) », a annoncé le président sur sa plateforme Truth Social.