« Ma vie n’en vaut pas la peine, je souffre de souffrances chroniques et insurmontables »

« Cette grande souffrance qu’il ressent depuis des années n’est plus vivante, elle ne peut plus être endurée ou tolérée (…). Mon père n’est à aucun moment calme. C’est une souffrance constante, une anxiété constante, une dépression constante. » Il s’agit d’un fragment de la lettre que Sara Puig, 31 ans, a écrite à la Comissió de Garantie i Avaluació de Catalunya (CGAC) – un organe administratif multidisciplinaire qui approuve ou refuse les demandes d’euthanasie – pour lui demander d’accorder une fois pour toutes ce droit à son père.