Au cours des cinq dernières années, depuis la pandémie, les réseaux sociaux ont diffusé de nombreuses vidéos qui montrent des cas de violence et d’insécurité dans les grandes villes espagnoles.
Ce type de contenu est particulièrement situé à Barcelone, où il est indiqué que la violence a considérablement augmenté, bien que les données indiquent que ce n’est pas: selon les informations recueillies par l’INE, la population migrante à Barcelone a augmenté de 65% depuis 2016, tandis que le taux de criminalité – incluant les cybercriminaux – n’a augmenté que 4%.
Nouveau clip viral
En outre, selon le solde du crime du deuxième trimestre de 2025 mené par le ministère de l’Intérieur, le crime dans la capitale catalane a diminué de 5,8% par rapport à la même période de 2024.
Cependant, cela ne signifie pas que ces messages s’accompagnent généralement du racisme envers les migrants.
Maintenant, un tweet viral sur la plate-forme X a ouvert un nouveau débat sur les réseaux sociaux sur l’insécurité à Barcelone. Il s’agit d’un clip extrait d’une vidéo de Kurt Caz, un YouTuber sud-africain qui se consacre à la déplacement du monde en enregistrant les zones les plus précaires des villes.
Dans le contenu, Caz marche enregistrant avec sa caméra dans le quartier Raval à côté de Guillem, connu pour ses portefeuilles «de chasse» et accroché à sa chaîne YouTube «BCN au niveau de la rue».
« Il y a beaucoup de prostitution ici »
« J’entre dans une rue dangereuse, il y a beaucoup de gens avec un salon rare, mon Dieu! » Caz dit en entrant dans le Robador du Raval, avec beaucoup de présence d’étrangers.
« Il y a beaucoup de prostitution ici », explique Guillem, juste avant d’être augmentée par une femme qui ne veut pas qu’elle l’enregistre. « Maintenant, nous devons surveiller notre dos », explique l’homme, avant que la dame ne le menace d’une bouteille en plastique et appelant la police pour essayer de les expulser à partir de là.
« Arrêtez d’enregistrer les femmes », crie alors. Après cela, un autre individu semble modifié et bouleversé par la caméra.
« J’étais prêt à le frapper »
« Tu ne peux pas enregistrer, fils de salope, n’enregistrez pas mon visage », crie l’homme. Enfin, les deux «YouTubers» proviennent de la rue poursuivie par certains voisins de la région.
« J’essayais de m’approcher (l’homme qui lui a crié de ne pas l’enregistrer), était prêt à le frapper, mais c’est difficile quand vous êtes dans une situation comme celle-ci », dit Caz alors qu’il s’enfuit du quartier.
« Des étrangers disant à une personne locale (se référant à Guillem) qui n’est pas autorisé à enregistrer dans ses rues », explique le «Youtuber» à la fin du clip.
Réponses des utilisateurs
Le tweet, qui accumule en 5 jours près de deux millions de visites, a ouvert un débat dans les commentaires, où de nombreux utilisateurs défendent les créateurs de contenu, tandis que d’autres garantissent que le quartier n’est pas dangereux.